• 93403 visits
  • 22 articles
  • 15362 hearts
  • 18432 comments

Drabble " l'Homme Hérisson " 25/01/2014

 
 
 
Accident avec un Homme-Hérisson.
 


Il était une fois, dans un village fort fort lointain, vivait un jeune homme et son grand père qu'il adorait plus qu-
 
- Grand-père tu vas te ramener ton cul, oui ?!!
- Ferme-là sale goss, où je te conduis pas à ton lycée pourris !!
 
Sur ces joyeuses phrases, Natsu et son grand-père, Makarof, partis sur la route du lycée assis dans un gros tracteurs.
 
- Allez Papy, appuis sur le champignon !
- Le tracteur est presque aussi vieux que moi alors comment veux-tu qu'il aille plus vite, hein ?!
- Je sais pas mais grou-..
 
BOUM
 
- Oh putain j'ai écrasé un truc !!
- Ah ouais merde c'est quoi ?
- Bâh je sais pas va voir abrutis !
 
Natsu descendis du tracteur et revînt quelques minutes plus tard.
 
- Oh ne t'inquiète pas Papy, c'est juste un hérisson..
- Un hérisson qui conduit une moto ?! 0.0
- Bâh ouais.
 
Et ils partirent dans une nouvelle engueulade sans s'occuper d'un grand jeune homme aux cheveux noirs et aux multiples piercings qui partait aussi au lycée sur sa moto criait:
-Je ne suis pas un hérisson, tête à flamme !!!!!

Tags : Drabbles ♥ - Fairy Tail ♥.

Drabble: " Tu es ma précieuse " 25/01/2014





 
Tu es ma précieuse.

 
Dans la célèbre guilde de Fairy Tail, à l'heure du déjeuner, une jeune mage qui était assis à une table
avec pour seul compagnie un livre.


-Alors Crevette, tu es toujours dans ton bouquin ?
-Arrête de m'appeler Crevette, Gadjil !
-Gé hee 
-D-Dis m-moi Ga-gadjil ?
-Quoi la Crevette ?
-Que ferais-tu si tu perdais quelque chose de précieux pour toi ?
-Je ne sais pas mais je veux pas le savoir non plus...alors reste prés de moi pour que je ne te perde jamais.

Tags : Drabbles ♥ - Fairy Tail ♥. - Gadjeel x Levy. ♥

0.S: Buuut ! (ou pas) 26/02/2014

 

 
Avertissement: cet 0.S comporte un vocabulaire explicite !
 
 
Buuuut ! (ou pas)
 
 
Ça faisait mal. Très mal. Et il y avait beaucoup de sang, aussi.
J'avais quitté la balle des yeux une seule seconde, peut-être deux. Et elle m'avait tapé la tête si fort que je décollai. Mon nez fit un bruit de papier bulles qui éclate et j'atterris le cul dans la boue.
Les quelques spectateurs retinrent leurs souffles.
Sur le terrain, tout s'arrêta. Quand ils constatèrent que je n'étais pas mort, en m'entendant pousser un juron, tous les joueurs se précipitèrent vers moi. Grey fut le premier près de moi. C'était lui qui avait envoyé cette balle.

- Oy ! Tu rêves sur le terrain ou quoi ?!

Les autres l'écartèrent sans ménagement avec quelques bourrades et des regards noirs. J'entendis quelqu'un le rabrouer:

- Et on le gagne comment, le match de demain, si tu bousilles Natsu ?

Mais ce n'était pas la faute de Grey. C'était moi qui avais quitté le terrain des yeux, sans prêter attention à ce qui s'y passait.
Une bonne dizaine de mains se tendaient vers moi pour m'aider à me redresser, mais je ne me sentais pas encore prêt à tenir debout. Mr. Makarof se fraya un chemin pour constater les dégâts sur son joueur-vedette. C'était un type très mince et très petit ce qui nous faisaient douter de sa bonne efficacité sur le terrain. Il me regarda en secouant tête en signe désapprobateur. Mais il n'arrivait pas à dissimuler totalement son soulagement, lisible sur son visage. Dieu merci, c'était mon nez qui pissait le sang, pas mes pieds. Malgré tout, il ne souriait pas. Jamais sur le terrain.

- Blessé ? Demanda-t-il.
 
Je clignai des yeux, deux fois. L'agonie totale. Mais je me contentai de secouer la tête.
 
- Bon.
 
Il toucha d'un doigt le bout de mon nez, m'arrachant un jappement de douleur.
 
- Il n'est pas cassé, c'est rien.
 
Il jeta un coup d'½il à Lucy par-dessus son épaule. Debout sur la ligne de touche, elle tendait le cou, inquiète, mais elle savait parfaitement que Mr. Makarof ne lui permettrait pas de poser le pied sur son terrain, pour rien au monde. Quand il tourna de nouveau la tête vers moi, il fronçait les sourcils.
 
- Espérons que ça t'apprendra à rester concentré sur le jeu.
 
Il me donna quelques mouchoirs en papier et me conseilla de m'en fourrer un dans chaque narine pour arrêter le saignement. Ce qui me fit encore plus mal. Mais je n'allais certainement pas le montrer.
Il rassembla les joueurs.
 
- Bon, il faudra que ça suffise, les gars. Allez vous changer. Mais personne ne s'en va avant que je vous dise deux mots.
 
L'équipe s'ébranla. Je me relevai, pas encore très stable sur mes jambes, en avalant un gros caillou de sang. Un spectateur m'acclama, et quelques applaudissements épars retentirent. Quelqu'un entonna:
«Il est vraiment... il est vraiment... il est vraiment phé-no-mé-nal... !» Nous n'avions pas souvent du public lors des entraînements, mais je suppose que celui-ci était important.
Lucy y avait assisté, alors qu'il faisait humide et froid. Elle portait de grosses bottes et une écharpe, luttant contre le vent sous le grand parapluie de son père. Sous toutes ces couches, je savais qu'elle était belle. Je voulais lui montrer que ça allait, et pourtant je ne tenais pas à ce qu'elle voie mon visage, au cas où mon nez serait aplati dessus comme un animal écrasé sur la route. Je lui adressai une espèce de salut, tête baissée. Puis je levai huit doigts pour qu'elle comprenne que j'irai quand même chez elle à vingt heures, comme prévu.

- Ça va ? Me cria-t-elle.
 
Mr. Makarof posa sa fine main sur mon épaule et m'orienta vers le gymnase avant que j'aie le temps de répondre.
 
- Ça devra attendre que tu aies quitté le terrain, me gronda-t-il à l'oreille.
 
Je traversai péniblement le terrain en direction du gymnase. Je ne savais pas ce qui m'inquiétait le plus: la finale ou mon pif explosé qui risquait de repousser Lucy. Je m'aperçus alors combien j'avais changé ces derniers mois, sous son influence.
 
Les vestiaires étaient bruyants, les voix résonnaient entre les murs nus. Les uniformes scolaires s'étalaient sur les bancs, quelques cravates étaient tombées par terre. Dès mon arrivée, chacun me demanda comment je me sentais, si ça allait, si je serai capable de jouer le lendemain.. Je répondis «oui», encore et encore. Quant à Grey, il avait le droit à une bonne dose de critiques et de réprobations. J'aurais pu dire aux autres de lui ficher la paix, mais je constatai dans le miroir que j'étais une histoire d'horreur à moi tout seul : peintures de guerre tracées avec mon sang et ma morve, coquards sous les yeux. Je filai à la douche. Je n'osai pas me frotter le nez et laissai simplement l'eau couler sur mon visage pour nettoyer tout ce bazar.
Beaucoup de gars détestent le rituel de la douche après l'entraînement; la plupart considèrent qu'ils n'ont pas mérité ce genre de torture. Se faire emmerder, c'est jamais marrant, mais se faire emmerder quand on est à poil, c'est un vrai cauchemar.
Dans mon ancien bahut, on gardait tous notre caleçon -on préférait se trimballer en vêtement de sports mouillés plutôt que montrer aux potes si on en avait une grosse ou pas. Quand je suis arrivé ici, au lycée Fairy's, l'année passée, j'ai vite compris que se mettre à poil était la meilleure façon d'éviter les moqueries. Ici, le bruit court que seuls les pédophiles et les puceaux gardent leurs calbutes sur eux.
Comme si le fait de se couvrir servait à cacher quelque chose de pas net.
Mais ce que je ne parvenais pas à déterminer, c'était le moment où c'était devenu une compétition. Le sexe et tout. Quelques années plus tôt, on évitait joyeusement les filles. À l'époque, ce n'était pas qu'on ne les comprenait pas, on ne voulait pas, point.
La plupart semblaient si assommantes. On se mesurait sur le terrain de foot, à la Xbox: voilà les domaines dans lesquels on obtenait des résultats dont on pouvait se vanter. Et puis, vers quatorze-quinze ans, avoir une copine était devenu l'enjeu le plus important. Et, en plus, il fallait faire des choses avec elles. Les filles étaient le nouveau jeu auquel on devait obtenir les meilleurs scores.
Aucun des autres gars ne portait de caleçon sous la douche. Malgré tout, j'aurais parié qu'on était encore tous puceaux. À part Sting Eucliffe qui exhibait toujours des photos hallucinantes de sa nana plus âgée que lui sur son téléphone. Mais peut-être qu'après le match du lendemain, je pourrai rejoindre son camp et ne plus mentir, en retirant mes sous-vêtements pour la douche.
Vingt heures, chez Lucy. Ses parents ne seraient pas là de la nuit. Alors j'allais chez elle. J'avais emprunté des capotes à mon frère. Elle avait promis. Est-ce que c'était mal d'être plus excité par notre rendez-vous que par le match décisif du lendemain ?



Rhabillés, on attendait Mr. Makarof. La forte odeur de déodorant le fit grimacer quand il entra. Il vint vers le banc où j'étais assis et se pencha pour examiner mon nez. Ce dernier avait doublé de volume, mais, une fois le sang et la morve nettoyés, il avait un peu meilleure allure. J'avais essayé de me moucher sous la douche: on aurait cru une explosion de lames de rasoir chauffées à blanc, dans chaque narine. Renifler était bien moins douloureux. J'avais un bleu violet sous chaque ½il.
 
- Pas aussi mignon qu'il y a une demi-heure, commenta Mr. Makarof. Mais ça ne va pas t'empêcher de jouer demain, si ?
- Non, m'sieur.
 
L'équipe accueilli ma réponse par quelques applaudissements et hourra discret.
Mr. Makarof me donna une claque sur chaque épaule.
 
- Voilà un bon gars.
 
Il recula et prit sa place habituelle près du tableau où il griffonnait les man½uvres importantes et les stratégies du match. Jambes écartées, mains sur les hanches, ils nous faisait face.
 
- Gros match, demain, dit-il.
 
On ricana, comme si on n'était pas au courant.
 
- Très gros match. Je vais être franc avec vous, c'est le plus important de ma carrière. Je suis coach dans cette école depuis onze ans, mais, avec vous les gars.. Vous êtes la première équipe que j'emmène en final. Et puis je vous le dis ici même, je suis fier de partager cette expérience avec vous, avec votre équipe.

Un grondement de pieds martelant le sol lui répondit.
 
- Vous savez que je ne fais pas de chouchou, mais pas besoin d'être un génie pour s'apercevoir qu'un joueur en particulier a des bottes magiques qui ont mis la raclée à toutes les équipes jusqu'à présent.
 
Je dois avouer qu'à ce moment-là ma tête gonfla tellement que mon nez faillit se remettre en place, comme quand on souffle dans un gant en caoutchouc et que les doigts se redressent. Pop !
Mr. Makarof opina du chef avec une esquisse de sourire -presque un sourire. Il n'eut qu'à lever la main pour obtenir aussitôt le silence.
 
- J'imagine que son ancien coach a dû pleurer en apprenant que Natsu changeait d'établissement. Et c'est vrai que c'est lui qui a mis tout les buts de la saison. Douze en dix match. Du jamais vu. Mais s'il arrive à marquer, c'est parce qu'il a le reste de l'équipe derrière lui. Il n'aurait pas réussis la moitié de ce qu'il a fait si vous ne lui aviez pas servi la balle, en assurant ses arrières dès qu'il en avait besoin. Si vous ne le laissez pas tomber, il ne vous laissera pas tomber. Pas vrai, Natsu ?
 
Je serrai les dents et hochai vigoureusement la tête.
 
- Sûr.
 
Mr. Makarof se détendit un brin et croisa les bras.
 
- Je n'ai plus grand-chose à vous dire, après ça. Vous devez mettre la gomme, demain. Et vous pouvez le faire, j'en suis persuadé. Surtout, profitez d'une bonne nuit de sommeil réparateur.
 
Il montra du doigt Sting, assis au fond de la pièce.
 
- Mon gars, je sais que c'est ton anniversaire, seize ans, un cap important, très excitants... Mais je te demande d'attendre demain soir pour fêter ça, d'accord ? T'auras seize ans pendant toute une année, mais la finale, ça n'arrivera qu'une fois dans ta vie. Si j'entends que t'es resté jusqu'à pas d'heure à faire le con, à boire et à courir après les filles, si je sens que ton haleine empeste la bière demain matin, si tu oses avoir les yeux un peu rouges, je ne te laisse pas poser un orteil sur le terrain. Compris ?
 
Sting s'empressa de jurer qu'il ne ferait jamais ça, jamais de la vie.
 
- Ça vaut pour vous tous, avertit Mr. Makarof. Je m'adresse à vous comme à des hommes, pas des garçons. Soyez fiers de vous et comportez-vous en professionnels. Ce soir, restez chez vous. Faites un puzzle ou un jeu de société. Et puis, au lit de bonne heure !
 
D'une voix complice, presque en souriant, il rajouta:
- Et tout seul.

J'entendis des rires derrière moi.
 
-Vous savez, autrefois, les joueurs avaient interdiction de voir leurs femmes la veille des matchs. Vous connaissez ce principe, les gars ? Les footballeurs doivent être un peu agressifs, sur le terrain, quand ils se battent pour la balle. Tout garder en réserve vous rend plus agressifs.
 
Il nous adressa un clin d'½il.
 
- Eh oui, les gars, pas de sexe ce soir, c'est de ça que je parle.
 
Tout le monde sourit ou ricana. Tout le monde sauf moi.
 
- Y compris en solo, continua-t-il. Repos pour les veuves poignets, ce soir. Je sais que ça va être dur pour certains d'entre vous, mais, si vous voulez être le première équipe de Fairy's à gagner la finale, vous devez faire tout votre possible, tous les sacrifices nécessaires, pour que ça arrive. Pour vous, pour moi, et pour vos coéquipiers.
 
Des applaudissements fusèrent du fond du vestiaire. Je crois que ce fut Sting qui lança:
- Hourra pour Mr. Makarof !
 
Soudain, je n'étais plus d'humeur aux ovations.
 
- Le car part à sept heure pile, nous rappela notre prof de sport.
 
Il essayait de garder son attitude stricte, mais il avait l'air sacrément fier de nous.
Je me détournai. Je n'osai tout simplement pas croiser son regard.


[ ... ]
Gadjil trouva l'histoire désopilante.
 

- Naaan ! Makarof ne vous a quand même pas balancé: «Pas de branlette ce soir, les garçons. J'accepte pas les palucheurs dans mon équipe de foot» ?
- Si, plus ou moins. Mais ce n'est pas le problème...
 
Gadjil roula des yeux.
 
- Quel gros nul.
 
Je ne savais pas quoi faire. Mon melon s'était vite dégonflé, et j'avais failli aller voir Mr. Makarof et lui raconter, pour Lucy et moi. Que ce soir devait être le grand soir. Le Grand Soir. Elle avait promis. J'avais essayé de me convaincre qu'il comprendrait. Pourtant, au fond, je savais que je me voilais la face. Je m'attendais à ce qu'il me réponde quoi ? «Tu lui feras la bise de ma part» ?
Pas question non plus d'en parler d'en parler à un autre joueur de l'équipe. Nous respections tous Mr. Makarof, nous étions toujours prêts à faire tout ce qu'il exigeait de nous... Merde, pour l'instant, je m'étais contenté de penser à lui désobéir et je me sentais déjà trop mal.
Gadjil était mon plus proche ami hors de l'équipe. Il me dépassait d'une tête et il était recouvert de piercing. On s'asseyait l'un à côté de l'autre dans la plupart des cours. Il m'aidait à tricher en maths. Et en français. En bio aussi, de temps en temps. Il était zarbi à sa manière, mais je savais que je pouvais compter sur sa discrétion. Il parlait beaucoup de sexe -à tel point qu'il était évident qu'il ne l'avait jamais fait.
 
- Et tu me demandes mon avis ! S'indigna-t-il. Je le crois pas..
 
Nous étions dans sa chambre à l'étage. Au-dessus de mon lit, j'avais un drapeau des Crocus de Saberthoot, entouré des souches de tickets pour les matchs auxquels j'avais assisté, et deux tableaux grand format des résultats de la Coupe du Monde. Depuis mes huit ans, une lampe en forme de demi-ballon de foot occupait ma table de nuit, et je n'avais pas encore pris la peine de m'en débarrasser.
Quant à Gadjil, un poster en taille réelle d'un mannequin à gros nichons couvrait la porte de son armoire.
 
- Même des bonnes s½urs enragées n'arriveraient pas à me dissuader de voir une fille qui m'aurait promis que ce serait Le Grand Soir.
- Mais, et si c'était vrai ? Argumentai-je. Mettons que Lucy et moi, on le fait ce soir, et que demain je foire le match ? Que je marque pas ? Et si on perd la finale à cause moi ?
- Je vois pas comment ce serait possible. Des footeux qui refusent de baiser ? Allez, c'est sûrement un mythe.
- Un mythe ? De quoi tu parles ?
- Tu sais bien, du genre: tu ne peux pas mettre un fille en cloque si tu le fais debout. Ou: les grosses prennent davantage leur pied.
- Mr. Makarof dit que c'est pareil pour les boxeurs. Ils refusent de coucher avant de monter sur le ring.
- Ah ouais, j'ai entendu ça plein de fois. Tout le monde sait que c'est vrai.
- Alors pourquoi pas les footballeurs ?
- Réfléchis: un boxeur, il est tout seul, non ? Et il doit être assez en colère pour latter le mec en face. Mais, un footballeur, pourquoi il aurait besoin d'être vénère ? Et puis c'est qu'un joueur dans l'équipe. Qu'est ce que ça peut faire qu'il se soit envoyé en l'air la veille et n'ait pas trop la forme ? Il y aura toujours au moins six ou sept gars bien frais. Et ils peuvent mettre quelques buts, eux.
- Pas dans notre équipe. Je t'ai dit que je suis le seul à avoir marqué lors des huit derniers matchs ?
- À peu près chaque fois qu'on se cause, ouais... Alors ne couche pas avec Lucy, si ça te rassure. Mais tu te sentiras tout con si tu le fais pas et, du coup, tu perdras quand même demain.
- Mais, si ça se trouve, c'est notre seule chance de le faire. La tante de sa mère est super malade ou je ne sais quoi, et du coup ses parents sont partis dans le Sud pour lui rendre visite. La maison est à nous toute la nuit.
- Alors vas-y, couche avec elle. Mais tu te sentiras nul si tu te chies dessus au match et que l'équipe perd.

Je le foudroyai du regard. Il me fit un grand sourire.
Je vérifiai l'heure.
 
- Je suis censé être chez elle dans une heure.
- Tu veux que j'y aille à ta place ? Je peux porter un masque de Natsu Dragneel et parler avec un accent snob.
- Super, merci. Merci pour ton aide.
- Regarde le bon côté des choses: après avoir vu ton pif, elle ne voudra peut-être plus baiser avec toi. Problème réglé.
 
Il y avait un petit miroir près de son lit. Je le pris, et mon reflet m'arracha une grimace. Je me laissai glisser au sol, dos contre le mur.
 
- Quant est-ce que c'est devenu compliqué ?
- Qu'est-ce qui est devenu compliqué ?
- Certains trucs. Il y a deux ans, ce qui m'importait, c'était le foot, et voilà tout, le reste, je m'en fichais. Et tout le monde me trouvait génial parce que je marquais des buts. Mais ça ne suffit plus, hein ? Maintenant, pour se faire bien voir, il faut aussi avoir une copine -et un canon, pas un boudin. Et elle ne doit pas être frigide, il faut qu'elle te laisse la sauter. Parce qu'on ne peut pas être populaire et puceau. Enfin, mince, qui a inventé toutes ces règles, d'un coup ?
- Et depuis quand t'es devenu intello ? ...Mais t'es pas puceau, si ? Tu m'as dit que t'avais perdu ta virginité avec cette fille de ton ancien bahut. Elle s'appelait comment déjà ?
 
Il me prenait de cour. J'essayai de hocher la tête tout en haussant les épaules. Impossible de me souvenir du prénom que j'avais sorti.
 
- Ouais. Ouais, elle... Mais...
- Je le savais ! Espèce de mytho ! T'es toujours puceau !
- Toi aussi.
- Attend, on parle de toi ou de moi, là ? C'est toi qui te prend la tête, non ? Je commençais à manger quand tu t'es amené, tout chamboulé et virginal, implorant mon aide.
- Ouais, et je suis tellement content de t'avoir choisi pour me donner des conseils...
- Maintenant la soluce saute aux yeux, pourtant. Tu dois te dépuceler, Natsu. Et je sais que la moitié du lycée voudrait le faire avec Lucy Heartifilia. Et l'autre moitié... ce sont des filles !
 
C'était bien l'enjeu. Lucy était l'enjeu.
Je ne pouvais pas prétendre avoir réservé ma première fois pour quelqu'un en particulier. J'avais essayé de le faire avec quelques filles par le passé, mais elles avaient toujours sifflé la fin du match avant même que je n'approche la surface de réparation (personne ne critique cette phrase, ok ?! >w<)
Mais Lucy et moi, on était maintenant ensemble depuis deux mois. Elle était fantastique, belle, drôle, sexy à mort. Je lui avait dit que je l'aimais.
 
- T'as des capotes ? Me demanda Gadjil.
- Ouais, j'en ai piqué une à mon frère.
- Une seule ?
 
Il fouilla dans son tiroir et en ressortis une petite boite qu'il me donna.
 
- Tu me rembourseras la semaine prochaine, quand t'auras l'occasion.
- Mais pourquoi tu as des capotes, toi, d'ailleurs ?
- L'entraînement.

 


[ ... ]


 
Je fis le grand tour pour aller jusqu'à chez Lucy. Le temps s'était refroidi, mais au moins il ne pleuvait plus. J'avais envoyé un sms à ma mère, lui disant que le bus était arrivé à destination, mais que la maison d'hôte était un peu minable. Le match du lendemain aurait lieu du côté de Hells, et j'avais menti en prétendant que nous y passions la nuit plutôt que de faire le trajet tôt le matin. J'aurais peut-être dû me sentir davantage coupable de mentir à ma mère qu'à Mr. Makarof, mais comme tout semblait sens dessus dessous ces temps-ci, qu'est-ce que ça pouvait faire ?
 
Il faisait noir, et il y avait de la lumière dans le salon de Lucy, qui donnait sur la rue. Et aussi dans sa chambre, à l'étage.
Je refis le tour de pâté de maisons.
On n'était pas obligé de baiser, si ? Les trucs qu'on faisait c'était déjà super. J'avais l'impression de m'enfoncer dans un sol doux et velouté. Comme si j'avais des poids chauds dans le ventre, qui m'entraînaient de plus en plus profond. Pourquoi aller plus loin ?
Parce que ce serait sûrement cent fois mieux.
Aussi bon que de gagner la finale ?
Des tas d'élèves et de professeurs du lycée assisteraient au match. Quelle excitation, quelle exaltation, et ces rugissements poussées du fond des tripes, poings serrés, chaque fois que le ballon explose le filet.
Et si on gagne.. quelle fête !
Et si on pouvait gagner. Ah ! Ça oui. On savait qu'on en était capable.
Mais le fait d'être puceau me pesait, comme si je portais une ancre autour du cou, qui m'empêchait de grandir, de devenir adulte.
Je ne voulais plus mentir à propos de filles de mon ancien lycée. Je voulais pouvoir me tenir au côté de Sting Eucliffe dans les douches sans me sentir intimidé. Je voulais dire «je t'aime» à Lucy de plein de façons différentes. Je devais peut-être arrêter de faire le gamin sur le terrain de foot. Lucy représentait peut-être l'avenir. Être avec elle, c'était devenir adulte.
Peut-être que devenir adulte, c'était une question de «peut-être». Je ne m'en sortais pas. Et j'avais froid.
 
Je finis par taper à la porte de Lucy, puis reculai un peu pour ne pas être en pleine lumière, essayant de garder mon nez dans l'ombre le plus possible. Et je songeai alors que je devrais peut-être la laisser trancher sur ce qui se passerait. Si elle avait autant d'importance que je le prétendais, cette décision lui revenait sûrement.
Ça semblait être une bonne idée. Oui. Je donne le choix à Lucy.
Elle ouvrit la porte et passa la tête par l'entrebâillement, tout sourire. Super belle. Époustouflante. Elle se pencha, encore à moitié dissimulée: elle portait un maillot de l'équipe.
Bon, voilà. Pour un signe, c'est un signe: foot toujours. Objectif: big match.
 
- Ça te va bien.
 
Je m'approchai pour la prendre dans mes bras.
Elle se montra alors en entier. En bas, elle ne portait qu'un fine culotte noire. Et ses jambes étaient si longues, si douces et si magnifiques.
Je clignais des yeux. Mon sourire se tordit un peu. J'avais les bras tendus comme un idiot.
   Là, elle ne m'aidait vraiment pas..!




 
 
●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ● ●  ●
 
Yo ! C'est le 9 mois du Blog !!
Je suis tellement fière de moi, c'est la première fois que je sors un 0.S à la date indiquée  :')
Pour l'inspiration, tout est venu d'un extrait d'un livre de Keith Gray.
Un o.S KannaxLucy se créer :3
Avant de m'asperger de question: non, il n'y aura pas de suite car je fais travaillé l'imagination de mes lecteurs.

A votre avis, comment se déroule la fin ? 
Une grande amie à moi (et accessoirement ma correctrice) vient d'écrire une suite de cet o.S: ici !

o.S corrigée le 16.04.14

Nbr pages Open Office: 10
Nbr de caractères / mots: 21 138 / 3839

Tags : O.S (One Shot) - NALU POWAAAAA !!!!! ♥ - 9 mois du blog! - Fairy Tail ♥.

o.S: La chaleur de l'amitié 22/04/2014

 
      
o.S: La chaleur de l'amitié
 
o.S: La chaleur de l'amitié
 
o.S: La chaleur de l'amitié
 
o.S: La chaleur de l'amitié
o.S: La chaleur de l'amitié
L'image est moche, désolé mais il est minuit  T-T
 
 
La chaleur de l'amitié
 


Ville de Crocus, année 778

« Lec-Lectooor.... a disparu »
 
Cette phrase résonna dans la grande salle qui servait à loger les membres de la guilde des tigres aux dents de sabre: Saberthoot. Elle semblait faire des ricochets sur les murs froids non décorés de cette guilde improvisée. Dans cette grande demeure régnait un silence de maître.
Toutes les personnes présentes dans cette salle ouvrirent en grand leurs yeux terrifiés.
 
Cette phrase qui résonnait dans toutes les têtes avait été sortis par un petit être, ou plus exactement par un exceed drapé d'un costume de grenouille.
Frosh, le meilleur ami du disparut. Le meilleur ami de Lector.
Un homme aux cheveux noirs et aux habits assortis regardé effaré la scène se dérouler sous ses yeux. Son petit exceed tenait dans ses pattes sa tête comme s'il voulait faire sortir ces horribles images. Il le pris vivement dans ses bras de peur que le maître de la guilde lui réserve le même sort.
 
« Frosh !
- ..R-Rogue- k-kun »
 
Plus loin se distinguait trois mages adossés à un mur: Rufus Roy, Orga Nanagia et Minerva.
Ils se distinguaient par leurs petits sourires en coins malgré la situation présente.
Pourquoi souriaient-ils ainsi ? N'avaient-ils pas de c½ur ?
Rufus et Orga se réjouissaient de voir la peine dans les yeux de leurs sois-disant nakama tandis que Minerva concoctait déjà des plans machiavélique pour prendre le contrôle de la guilde, et il semblerait que cet événement sois tombé au bon moment. Son regard bleu perçant traversa la salle pour s'arrêter sur un jeune homme.
 
Le jeune homme en question avait des cheveux blonds cendrés, son tee-shirt bleu faisait ressortir ses yeux de la même couleur ainsi que sa musculature parfaite. Comme bas, il avait un bermuda lui arrivant jusqu'aux genoux laissant apercevoir ses jambes bronzées.
Malgré la beauté apparente de cet homme, un détail faisait tâche sur son visage d'apollon: des longues gouttes de pluies coulaient sur ses joues devenues blanchâtres par la vision de cet horrible meurtre.
Il remua ses lèvres mais aucun son n'en sortis. Il refis plusieurs fois ce geste et quand enfin il pus articuler un mot, il se mis à hurler toute la rage en lui:
« NOOOOOOOOOOOOOOOOOON »


Ce cri remplis de tristesse et de colère mélangées dura plusieurs secondes, plusieurs secondes insupportable pour certains mages de Saberthoot ayant un c½ur.
Le regard de son ami Rogue le soutenait quelque peu mais sa rage était beaucoup trop grande pour être calmée d'un simple regard bienveillant.
Il se leva au bout de quelques minutes et vacilla, il n'avait jamais autant pleuré que ce jour-là. Même à la mort de son 
dragon il n'avait pas pleuré autant, et c'était normal vu qu'il était là.

 
『... 』 


Il se souvenait parfaitement du jour ou son monde s'était écroulé, tout ça c'était de sa faute, de sa faute à lui et à lui seul.
C'était le jour d'un terrible hiver, un hiver glaciale qui ne laissait aucun survivant s'échapper.
Dans une grotte profonde, il essayait de calmer ses tremblements incessants en se collant à son dragon: Baislogia.
 
« Sting je ne survivrai pas cet hiver, je le sais. Tues-moi ! Ne me laisse pas crever ainsi.
- M-Mais.. comment je vais vivre sans toi ? J-Je ne peux pas...
- Tu es dans l'âge de te débrouiller seul, Sting. Tues-moi ! Ne me laisse pas mourir avec ma fierté blessée. Et puis si tu me tue tu (← la phrase la plus compliqué de mon existence) seras reconnu comme étant le plus grand Chasseur de Dragon au monde.. Alors fais-le Sting ! Tues-moi ! »
Sting envoya un souffle de dragon de lumière sur son père qui s'écroula sur le sol froid et humide de la grotte.
« J-Je t'aime, Papa »
 
Le printemps arriva deux mois plus tard. Il sécha ses larmes qui n'avait cessées de couler librement sur ses joues tout le long de l'hiver. Il se mit ensuite à déambuler docilement dans la forêt à la recherche de nourriture mais ne trouvant rien de très bon, il prit ses quelques victuailles et partit errer seul dans la grande ville de Magnolia.
Peu de jours après, il rencontra un drôle de chat sur la route qui pleurait.
 
« Oy, pourquoi tu pleures le chat ?
- J-J'ai perdu ma f-famille ..
- Oh je vois..
- Non tu ne peux pas comprendre ! Tu mens !
- Tu as raison, je ne peux pas ressentir ta peine car chaque personne à une peine unique. J'ai eu ma peine pour la même raison que toi mais je la vis différemment et tu sais pourquoi ? Parce que c'est moi qui l'ai tué, c'est moi qui ai tué mon père.. C'était un dragon tu sais, mon père. Il était fort, puissant, beau mais très malade alors j'ai dû le tuer, tu comprends ?
- ..A-Aye.
- N'est pas peur de moi mais ai plutôt confiance en moi. Je peux te protéger alors viens, suis-moi.
- Où allons-nous ?
- Nous allons vivre dans un endroit qui nous fera oublier cette peine. Comment tu t'appelles ?
- Lector.
- Alors viens Lector, moi c'est Sting.
- Sting-kun .. »


 
『... 』 
 

Sting se leva complètement, voir son meilleur ami disparaître devant lui lui avait fait ressortir de terrible souvenir enfouis.
Une rage folle l'envahit. Il avait oser tuer Lector...
 
« Tu vas le regretter !!
- Non Sting ne fais pas ça !
- Putain ! Qu'est-ce que tu as fait ? Mais qu'est-ce que tu as fait ??
- Ferme-la ! Ce n'était qu'un stupide chat !
- Technique secrète du chasseur de dragon blanc: La Comète Sacrée »
 
Sting fou de rage et de vengeance se lança sur le maître de sa guilde et lui asséna sa plus grande attaque en y mettant tous ses pouvoirs. Le visage du maître se décomposa sous l'effet de surprise et il tomba instantanément sur le sol, mort.

 


Ville de Magnolia, 779
 
 
« Ohayo mina-san ! On est revenus.
- Alors, comment c'est déroulé la première mission avec Sting, Lucy-chan ?
- Épouvantable ! Tu verrai Mira-san maintenant au mieux de me retrouver avec deux abrutis sur le dos j'en ai trois et deux d'entre eux sont des Dragon Slayeur..
- Cela veut dire qu'il c'est bien intégrer. Rappelle-toi quand il est arrivé.
- Oui tu as raison Mira-san »
 
Sting, assit à une table au fond de la guilde suivait de loin la discussion des deux jeunes femmes installées au bar.
Il avait fini par rejoindre la guilde de ses ennemis, enfin de ses anciens ennemis, car maintenant il en faisait partit. Oui, il était devenu mage de Fairy Tail.. pitoyable n'est-ce pas ? Et bien non, il avait pensé ça au début certes, mais il avait changé, tellement changé que d'un tigre au dents de sable il était devenu une fée avec une queue.
 
« Lector, même aussi loin de moi, tu es arrivé à me faire changé. Que disais-tu déjà sur Fairy Tail ? Ah oui, qu'ils s'aiment et s'entraidaient mutuellement, qu'ils savaient ce que c'était être des nakama et que je ne me retrouverai jamais seul avec eux. Et bien tu avais raison, depuis que j'ai rejoins cette guilde une nouvelle chaleur c'est installé dans mon c½ur Lector, juste à côté de la chaleur de mon amour pour toi se trouve désormais non plus un trou noir, froid et sans fond, mais une chaleur qui fait briller plus puissamment ma lumière: la chaleur de l'amitié. »




● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●
 
o.S: La chaleur de l'amitié
Les épisodes ont enfin repris !! Je suis tellement heureuse (surtout qu'il y a du Naluuuu *-*). L'épisode 176 est tellement super et ce moment doit être le plus triste (ok, j'ai pleurée) même si on sait qu'il va finir par récupérer son petit Lector  :') <- .. je viens de spoiler là, non ?

J'espère que cet o.S vous plaira parce que (pour une fois) mon o.S me plaît  *^*  Je n'ai pas voulu trop détaillé pour ne pas perdre la touche émotionnelle.
Je sais que le commentaire n'est pas obligatoire mais il fait toujours autant plaisir :')
Merci à ma Cannibaleuse qui a du me supporter pendant l'écrit et merci à ma superbe correctrice: Xx-Lulu-Chan-xX




Nbr de page: 3
Nbr de mots: 1266
Aussi sachez que pour moi, il n'y a pas de "petit" One Shot, ce sont mes écrits alors je leurs donne la taille que je veux.
 

Tags : O.S (One Shot) - Fairy Tail ♥. - Episode 176 de Fairy tail

O.S: Lettre à Monsieur Grey 09/05/2014

                                                                                       
O.S: Lettre à Monsieur Grey
O.S: Lettre à Monsieur Grey

 
 
 
 
 
 
 
Lettre à Monsieur Grey








Cher Mr. Grey.
 
 
Juvia voudrait vous voir, Juvia voudrait vous voir maintenant, même si Juvia n'a pas assez de courage pour vous dire en face ce que Juvia ressent.
Juvia voudrait vous voir, Juvia voudrait vous voir maintenant car Juvia tient à exprimer ses sentiments.
Mais malgré son souhait cela ne semble pas se réaliser, bien que Juvia se soit dit que ça ne serait pas surprenant si son souhait ne se réalisait pas; vous m'ignorez comme si Juvia était une goutte de pluie parmi une tempête.
Juvia est désolée Mr. Grey, mais Juvia ne peux pas le nier: vous êtes dans son c½ur.
Égoïstement, Juvia est venue vous voir alors que Juvia n'aurait pas dû. Du coup Juvia n'a pas osé venir vous parler, rien que voir votre silhouette et d'entendre votre voix est suffisant pour Juvia parce que vous savez, Juvia est tombée amoureuse de vous.
Alors permettez-moi Mr. Grey, de vous tutoyez et de parler de moi-même à la 1ère personne pour faire comme si nous étions plus que de simple étranger.


Te voir et t'entendre suffit à me mettre mal à l'aise, que tu viennes toi-même me voir est impossible, n'est-ce pas ? Est-ce le destin ? Car c'est la première fois que je ressens ça... C'est arrivé si rapidement ! Depuis ce jour, il n'y a plus que toi qui compte pour moi.
Je t'aime de plus en plus, et je ne peux renoncer à cet amour.
 
J'ai du mal à résoudre ce problème, et personne ne peut m'aider. Ça risque de prendre du temps.. mais il n'y a pas de limite de temps en amour, n'est-ce pas ?
Je ne pleure pas du tout. Je n'ai pas encore renoncé à toi. Même si je sais que je n'ai pas beaucoup de chance avec toi.
Égoïstement, je suis venue te voir. J'en suis désolée mais je ne peux cesser de t'aimer.
Quoi que je fasse je n'arrive pas à te dire: « Je t'aime ».
Parce que, tu sais, c'est difficile à dire mais je n'ai pas envie de faire marche arrière bien que ce soit pour l'instant un amour à sens unique.
Un jour je te le dirai. Un jour j'oserai te le dire en face. Alors jusqu'à ce que nous nous revoyions et que je te dise que je t'aime à haute voix, je vais réduire la distance qui nous sépare.
Égoïstement, j'ai choisis mon objectif qui n'est autre que toi.
Un jour, j'oserai venir te voir. Un jour j'oserai... venir te déclarer mes sentiments.

 
Juvia.  

● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ● ●
O.S: Lettre à Monsieur Grey
 Mon premier o.S Gruvia, qu'est-ce que vous en pensez ? :3
J'ai encore tirée mon imagination des Vocaloïde (toujours de ma Gumi-chan) même si j'ai beaucoup plus changée la tournure des phrases. En ce moment je sors beaucoup d'o.S, je suis tellement fière de moi *se jette des fleurs* x3
Merci à ma chère correctrice que j'aime et à qui je fais pleins de kichouuu *-*
Cet o.S fête aussi les 24000 visites du Blog, vous êtes géniaux (vous avez de la chance, j'ai faillis rajouter "mes petits agneaux").
Je passe mon deuxième Brevet Blanc mardi et mercredi alors je ne serai pas souvent présente.

Nbr de mot: 423
Nbr de page: 1
o.S corrigée le 09.05.14


Tags : O.S (One Shot) - GRUVIA ! ♥

O.S: Le fantôme de ta vie 17/05/2014

 
Le mariage Gruvia en cosplay *o*
 
 
Le fantôme de ta vie
 
 
 
Tu étais tout ce que je désirais... J'aurais aimée pouvoir touché ton corps, tellement froid et rassurant des millions de fois encore. J'aurais donné tout ce que je possédais pour que tu puisses te souvenir de moi. J'ai tant de fois désirée que tes lèvres arpentent les miennes... Mais il me semble que je ne suis qu'un fantôme, inventé, invisible, intouchable et inconnu. Je suis restée accroché à un fil, celui que tu laisse traîner derrière toi, comme si je n'existais seulement quand tu en avais le besoin.
J'aurais tellement aimé avoir la force de poser un pied sur ta vie et te rappeler que j'étais là, devant toi, et que je t'attendais impatiemment Mais comment aurais-je pu ? Cela fait déjà tellement longtemps que tu m'as abandonné, accroché à ce fil rouge. Je le remarque chaque fois que cette fille entre dans la guilde. Je te vois sourire, avec ses lèvres si puissamment ardentes et douces. J'aimerais seulement que tu entendes ma voix une dernière fois, à la place de sa voix à elle qui est tellement douce. J'ai compris que je ne me résumais à rien si ce n'est à toi. J'ai compris que j'étais parti bien malgré moi, malgré tout, j'ai compris que j'avais cessé d'exister le jour où je t'ai vu embrassé cette fille de la guilde.




Nbr de mot: 226
o.S non corrigé !

Tags : O.S (One Shot) - GRUVIA ! ♥

- Nalu-Week- Théme 4: Promesse 07/07/2014

 
- Nalu-Week- Théme 4: Promesse

Mate cette image *o*


- Nalu Week -
Thème 4: Promesse


Au Sud du pays de Crocus se trouvait une charmante ville du nom de Magnolia. Là-bas vivaient joyeusement les hommes, femmes et enfants. La ville abritait une immense église gothique qui faisait tinter ses cloches dorées toutes les heures. La ville, d'habitude très calme était en effervescence, pour cause la grande fête des « étoiles filantes » avait lieu aujourd'hui. Cette fête se déroulait généralement le soir sur la grande colline, là où il y avait la meilleure vue. D'ailleurs, une certaine guilde très connue dans le royaume de Fiore attendait patiemment la tombée de la nuit pour assister à ce merveilleux spectacle. Bien sûr quand je dis patiemment, il faut interpréter ça de la manière de Fairy Tail, c'est à dire que les mages surexcités se combattaient, mangeaient, buvaient ou bavarder à haute voix.
 
« Oh, regardez le ciel ! »
 
Des centaines de bandes lumineuses recouvraient de leurs éclats le ciel étoilé. Tous les mages regardaient avec bonheur ces étoiles filantes, certains faisaient des v½ux à chaque étoile qu'ils voyaient, d'autres ne pouvaient seulement qu'ouvrir leur bouches, la tête rejeté en arrière, émerveillés par ce splendide spectacle que la nature leur offrait.
 
« Cela ne vous rappelles pas l'histoire de ''La clé du ciel étoilé'' ? Demanda Grey nostalgique.
- Aye ! Je me souviens que Natsu était furieux de savoir que Lucy avait été mêlée à tout ça, déclara Happy, un poisson dans sa bouche.
- Bien sûr que j'étais furieux !
- Que veux-tu dire par là, Natsu ? Demanda Lucy avec un air interrogateur collé sur son visage fin.
- Eh bien... Commença Natsu en rougissant. Nous sommes des coéquipiers, alors c'est normal que je me sois inquiété que tu aies disparus. Sans toi il n'y a plus d'équipe, Luce.
- Ils s'aiiiiiiiment, roucoula le chat bleu volant.
- N'importe quoi, Happy ! Stoppa le mage rouge vif.
- Alors pourquoi tu rougis ?
- Pour rien. »
 
Sur ses dernières paroles, Natsu partit s'isoler dans un coin de la colline. Il s'arrêta sur le bord et s'assit, regardant les yeux dans le vide la pluie d'étoiles filantes qui continuait à traverser Magnolia. Une étoile filante attira son attention. Elle était semblable aux autres mais Natsu la trouvait plus grande, plus brillante.
 
« Lucy...
- Pourquoi es-tu aussi éloigné, Natsu ? »
 
Il fit un bond en arrière, ne s'attendant pas à voir celle qui hantait maintenant ses pensées. Elle se rapprocha de lui, ondulant ses hanches à chaque pas. Ses cheveux blonds se mouvaient avec grâce derrière son dos. Ses doigts fins étaient croisés derrière son dos, lui donnant un air de petite fille mignonne qui était accentué à cause des petites rougeurs qui ornaient ses pommettes. Elle semblait briller. Pour Natsu, les étoiles filantes étaient pâles comparé à la beauté que dégageait perpétuellement sa douce Lucy.
 
« Hey, Lucy.
- Oui ?
- Tu es mon étoile, promis ?
 
Elle souriait doucement, laissant paraître dans ses yeux des étoiles pétillantes. Elle s'approcha encore un peu plus du mage de feu et l'enlaça dans ses petits bras.
 
- Promis. Et pour toujours. »
 
 ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●  ●   ●  ●  ● 
 
- Nalu-Week- Théme 4: Promesse
Ce petit one-shot vous as plût ? :3
Normalement je ne devais pas faire quelque chose pour le Nalu Week car j'ai au moins 5 écrits en préparations mais je me suis dit qu'il fallait tous de même fêter ça (CHAMPAGNE !). Est-ce que le thème "promesse" est respecté ? Oui je le sort en retard mais on s'en fout, nee ?!
523 mots
 
 

Tags : OS Fairy Tail ♥ - NaLu Week ♥

- Nalu-Week- Théme 7: Futur 11/09/2014


 Ce passage ♥
 
 
- Nalu week -
Thème 7: Futur

Remarque: c'est un o.S sur le Natsu et la Lucy du futur, maintenant au Paradis 

Nichée en haut d'une colline, là où les brins d'herbes verdoyaient, trois silhouettes se distinguaient. Ils étaient tellement près qu'ils étaient presque indiscernables, ne faisant plus qu'une seule et même ombre.
Un félin au doux pelage bleu reposait dans les bras d'une jeune fille, son ronronnement chatouillait son cou délicat ce qui la fit rire, prodiguant un son qui ferait pâlir les oiseaux. Elles regardait, de ses prunelles chocolat sa famille qui l'avait recueillis dansait et chantait sous la chaude lumière du soleil qui s'en allait, au-delà de l'horizon.
A côté d'elle, un jeune homme aux cheveux étrangement rose la regardait d'une façon un peu niais. Il pensait à elle, à ses grands yeux marron dans lesquelles il avait pris pour habitude de s'y noyer, et à ses cheveux fins comme de la soie qui brillait comme de l'or pur. Personne ne pouvait nier la beauté que dégageait cette jeune femme. Mais ce n'était pas vraiment ce qui l'attirait, même si ça en faisait partit. Non, c'était son c½ur et son courage qui l'avait enflammé. Sa volonté de se battre pour ceux qu'elle aime lui avait donné d'autant plus l'envie de la protéger contre tous danger.
Entendant un petit soupir qui le tira de ses pensées, il sentit sur son épaule -là où était tatouée fièrement la marque de Fairy Tail- sa partenaire se reposer contre lui. Elle tenait doucement sa main, entremêlant ses doigts délicats entre les siens. Avec un petit sourire qui donna quelques rougeurs à la jeune fille il l'a rapprocha un peu plus près de lui, voulant sentir sa présence et son parfum vanille qui l'enivrait. Elle leva les yeux vers lui et nul besoin de parole, seuls leurs prunelles clamaient leurs plus fort sentiments.
 
Bien que cela aurait été le moment idéal pour déclarer sa flamme, le jeune homme décida de profiter de ce moment paisible, ce disant que maintenant, ils auraient l'éternité devant eux.
Et avec tout l'amour qu'il ressentait pour elle, il lui déclara seulement cette phrase:
 
« Merci, d'avoir protéger notre futur »

Tags : O.S (One Shot) - NALU!!♥ - Lucy du futur ♥ - Natsu du Future