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O.S: Il n'y aura plus de Elle & Lui. 17/08/2013

A RÉCRIRE !!

Il pleuvait sur Magnolia. Il faisait nuit mais les étoiles avait peine à brillaient dans le ciel, comme si elles aussi pleuraient.
Le temps était avec les émotions, triste et pesant.
Une certaine guilde était autour d'une pierre.
Sur cette pierre était écrit en lettre dorée le nom d'une jeune fille.
Elle était morte.

Tout le monde pleuraient sa perte sauf une personne.
Il restait là, sans bouger, avec son chat ailé.
Ses yeux était ravagé par la tristesse et la colère mais il ne pleurait pas car il savait qu'elle n'aurait jamais voulut ça.
Malgré sa, il avait les larmes aux yeux mais il les essuyas très vite avant qu'elles ne se déversent sur son visage tiré par la tristesse.
Elle était partie sans même lui dire au revoir.
Il était en rage.

Elle l'a abandonné et il lui en voulait beaucoup mais maintenant il ne pouvait plus rien faire pour revenir en arrière.
La vie était injuste mais on ne pouvait pas la changer.
Vivre dans le présent est toujours ce qu'il y avait de mieux a faire mais sans Elle, Il ne pouvait pas, même avec l'aide de son chat.
Toute la guilde ne pourraient lui donner le bonheur qu'elle lui apportait.
Il voulait mourir.
Mais il avait décidé de vivre pour Elle.
Elle était son pilier de bonheur, mais maintenant ce bonheur n'existe plus et n'existera plus.

Les membres de la guilde s'avancèrent les uns et les autres pour faire un petit discours pour remercier cette jeune fille pour ses crises de nerfs , de rire et pour son aide qui était si précieuse.
Ils rentrèrent ensuite dans leurs guilde, remplit de tristesse et de désespoirs.
 
Natsu était remplis de tristesse d'avoir perdus un membre de sa famille mais il se devait d'être fort pour sa Lucy, qui était inconsolable d'avoir perdus un être qui compter énormément à ses yeux.
Grey essayé de calmer la pluie qui tomber des yeux de Juvia.
Jellal soutenait Erza.
Mirajane tenait dans ses bras Lisanna.
Tout le monde avait un quelqu'un.
Sauf lui.
 
Alors Il partit s'assoir et pris le livre qu'elle était entrain de lire.
Pour être plus plus proche d'Elle.
Sa Crevette.
Sa Lévy.
Gadjil l'avait perdus.
Il n'y aura plus de Gadjil & Lévy.
Il n'y aura plus de Elle & Lui.

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0.S: Buuut ! (ou pas) 26/02/2014

 

 
Avertissement: cet 0.S comporte un vocabulaire explicite !
 
 
Buuuut ! (ou pas)
 
 
Ça faisait mal. Très mal. Et il y avait beaucoup de sang, aussi.
J'avais quitté la balle des yeux une seule seconde, peut-être deux. Et elle m'avait tapé la tête si fort que je décollai. Mon nez fit un bruit de papier bulles qui éclate et j'atterris le cul dans la boue.
Les quelques spectateurs retinrent leurs souffles.
Sur le terrain, tout s'arrêta. Quand ils constatèrent que je n'étais pas mort, en m'entendant pousser un juron, tous les joueurs se précipitèrent vers moi. Grey fut le premier près de moi. C'était lui qui avait envoyé cette balle.

- Oy ! Tu rêves sur le terrain ou quoi ?!

Les autres l'écartèrent sans ménagement avec quelques bourrades et des regards noirs. J'entendis quelqu'un le rabrouer:

- Et on le gagne comment, le match de demain, si tu bousilles Natsu ?

Mais ce n'était pas la faute de Grey. C'était moi qui avais quitté le terrain des yeux, sans prêter attention à ce qui s'y passait.
Une bonne dizaine de mains se tendaient vers moi pour m'aider à me redresser, mais je ne me sentais pas encore prêt à tenir debout. Mr. Makarof se fraya un chemin pour constater les dégâts sur son joueur-vedette. C'était un type très mince et très petit ce qui nous faisaient douter de sa bonne efficacité sur le terrain. Il me regarda en secouant tête en signe désapprobateur. Mais il n'arrivait pas à dissimuler totalement son soulagement, lisible sur son visage. Dieu merci, c'était mon nez qui pissait le sang, pas mes pieds. Malgré tout, il ne souriait pas. Jamais sur le terrain.

- Blessé ? Demanda-t-il.
 
Je clignai des yeux, deux fois. L'agonie totale. Mais je me contentai de secouer la tête.
 
- Bon.
 
Il toucha d'un doigt le bout de mon nez, m'arrachant un jappement de douleur.
 
- Il n'est pas cassé, c'est rien.
 
Il jeta un coup d'½il à Lucy par-dessus son épaule. Debout sur la ligne de touche, elle tendait le cou, inquiète, mais elle savait parfaitement que Mr. Makarof ne lui permettrait pas de poser le pied sur son terrain, pour rien au monde. Quand il tourna de nouveau la tête vers moi, il fronçait les sourcils.
 
- Espérons que ça t'apprendra à rester concentré sur le jeu.
 
Il me donna quelques mouchoirs en papier et me conseilla de m'en fourrer un dans chaque narine pour arrêter le saignement. Ce qui me fit encore plus mal. Mais je n'allais certainement pas le montrer.
Il rassembla les joueurs.
 
- Bon, il faudra que ça suffise, les gars. Allez vous changer. Mais personne ne s'en va avant que je vous dise deux mots.
 
L'équipe s'ébranla. Je me relevai, pas encore très stable sur mes jambes, en avalant un gros caillou de sang. Un spectateur m'acclama, et quelques applaudissements épars retentirent. Quelqu'un entonna:
«Il est vraiment... il est vraiment... il est vraiment phé-no-mé-nal... !» Nous n'avions pas souvent du public lors des entraînements, mais je suppose que celui-ci était important.
Lucy y avait assisté, alors qu'il faisait humide et froid. Elle portait de grosses bottes et une écharpe, luttant contre le vent sous le grand parapluie de son père. Sous toutes ces couches, je savais qu'elle était belle. Je voulais lui montrer que ça allait, et pourtant je ne tenais pas à ce qu'elle voie mon visage, au cas où mon nez serait aplati dessus comme un animal écrasé sur la route. Je lui adressai une espèce de salut, tête baissée. Puis je levai huit doigts pour qu'elle comprenne que j'irai quand même chez elle à vingt heures, comme prévu.

- Ça va ? Me cria-t-elle.
 
Mr. Makarof posa sa fine main sur mon épaule et m'orienta vers le gymnase avant que j'aie le temps de répondre.
 
- Ça devra attendre que tu aies quitté le terrain, me gronda-t-il à l'oreille.
 
Je traversai péniblement le terrain en direction du gymnase. Je ne savais pas ce qui m'inquiétait le plus: la finale ou mon pif explosé qui risquait de repousser Lucy. Je m'aperçus alors combien j'avais changé ces derniers mois, sous son influence.
 
Les vestiaires étaient bruyants, les voix résonnaient entre les murs nus. Les uniformes scolaires s'étalaient sur les bancs, quelques cravates étaient tombées par terre. Dès mon arrivée, chacun me demanda comment je me sentais, si ça allait, si je serai capable de jouer le lendemain.. Je répondis «oui», encore et encore. Quant à Grey, il avait le droit à une bonne dose de critiques et de réprobations. J'aurais pu dire aux autres de lui ficher la paix, mais je constatai dans le miroir que j'étais une histoire d'horreur à moi tout seul : peintures de guerre tracées avec mon sang et ma morve, coquards sous les yeux. Je filai à la douche. Je n'osai pas me frotter le nez et laissai simplement l'eau couler sur mon visage pour nettoyer tout ce bazar.
Beaucoup de gars détestent le rituel de la douche après l'entraînement; la plupart considèrent qu'ils n'ont pas mérité ce genre de torture. Se faire emmerder, c'est jamais marrant, mais se faire emmerder quand on est à poil, c'est un vrai cauchemar.
Dans mon ancien bahut, on gardait tous notre caleçon -on préférait se trimballer en vêtement de sports mouillés plutôt que montrer aux potes si on en avait une grosse ou pas. Quand je suis arrivé ici, au lycée Fairy's, l'année passée, j'ai vite compris que se mettre à poil était la meilleure façon d'éviter les moqueries. Ici, le bruit court que seuls les pédophiles et les puceaux gardent leurs calbutes sur eux.
Comme si le fait de se couvrir servait à cacher quelque chose de pas net.
Mais ce que je ne parvenais pas à déterminer, c'était le moment où c'était devenu une compétition. Le sexe et tout. Quelques années plus tôt, on évitait joyeusement les filles. À l'époque, ce n'était pas qu'on ne les comprenait pas, on ne voulait pas, point.
La plupart semblaient si assommantes. On se mesurait sur le terrain de foot, à la Xbox: voilà les domaines dans lesquels on obtenait des résultats dont on pouvait se vanter. Et puis, vers quatorze-quinze ans, avoir une copine était devenu l'enjeu le plus important. Et, en plus, il fallait faire des choses avec elles. Les filles étaient le nouveau jeu auquel on devait obtenir les meilleurs scores.
Aucun des autres gars ne portait de caleçon sous la douche. Malgré tout, j'aurais parié qu'on était encore tous puceaux. À part Sting Eucliffe qui exhibait toujours des photos hallucinantes de sa nana plus âgée que lui sur son téléphone. Mais peut-être qu'après le match du lendemain, je pourrai rejoindre son camp et ne plus mentir, en retirant mes sous-vêtements pour la douche.
Vingt heures, chez Lucy. Ses parents ne seraient pas là de la nuit. Alors j'allais chez elle. J'avais emprunté des capotes à mon frère. Elle avait promis. Est-ce que c'était mal d'être plus excité par notre rendez-vous que par le match décisif du lendemain ?



Rhabillés, on attendait Mr. Makarof. La forte odeur de déodorant le fit grimacer quand il entra. Il vint vers le banc où j'étais assis et se pencha pour examiner mon nez. Ce dernier avait doublé de volume, mais, une fois le sang et la morve nettoyés, il avait un peu meilleure allure. J'avais essayé de me moucher sous la douche: on aurait cru une explosion de lames de rasoir chauffées à blanc, dans chaque narine. Renifler était bien moins douloureux. J'avais un bleu violet sous chaque ½il.
 
- Pas aussi mignon qu'il y a une demi-heure, commenta Mr. Makarof. Mais ça ne va pas t'empêcher de jouer demain, si ?
- Non, m'sieur.
 
L'équipe accueilli ma réponse par quelques applaudissements et hourra discret.
Mr. Makarof me donna une claque sur chaque épaule.
 
- Voilà un bon gars.
 
Il recula et prit sa place habituelle près du tableau où il griffonnait les man½uvres importantes et les stratégies du match. Jambes écartées, mains sur les hanches, ils nous faisait face.
 
- Gros match, demain, dit-il.
 
On ricana, comme si on n'était pas au courant.
 
- Très gros match. Je vais être franc avec vous, c'est le plus important de ma carrière. Je suis coach dans cette école depuis onze ans, mais, avec vous les gars.. Vous êtes la première équipe que j'emmène en final. Et puis je vous le dis ici même, je suis fier de partager cette expérience avec vous, avec votre équipe.

Un grondement de pieds martelant le sol lui répondit.
 
- Vous savez que je ne fais pas de chouchou, mais pas besoin d'être un génie pour s'apercevoir qu'un joueur en particulier a des bottes magiques qui ont mis la raclée à toutes les équipes jusqu'à présent.
 
Je dois avouer qu'à ce moment-là ma tête gonfla tellement que mon nez faillit se remettre en place, comme quand on souffle dans un gant en caoutchouc et que les doigts se redressent. Pop !
Mr. Makarof opina du chef avec une esquisse de sourire -presque un sourire. Il n'eut qu'à lever la main pour obtenir aussitôt le silence.
 
- J'imagine que son ancien coach a dû pleurer en apprenant que Natsu changeait d'établissement. Et c'est vrai que c'est lui qui a mis tout les buts de la saison. Douze en dix match. Du jamais vu. Mais s'il arrive à marquer, c'est parce qu'il a le reste de l'équipe derrière lui. Il n'aurait pas réussis la moitié de ce qu'il a fait si vous ne lui aviez pas servi la balle, en assurant ses arrières dès qu'il en avait besoin. Si vous ne le laissez pas tomber, il ne vous laissera pas tomber. Pas vrai, Natsu ?
 
Je serrai les dents et hochai vigoureusement la tête.
 
- Sûr.
 
Mr. Makarof se détendit un brin et croisa les bras.
 
- Je n'ai plus grand-chose à vous dire, après ça. Vous devez mettre la gomme, demain. Et vous pouvez le faire, j'en suis persuadé. Surtout, profitez d'une bonne nuit de sommeil réparateur.
 
Il montra du doigt Sting, assis au fond de la pièce.
 
- Mon gars, je sais que c'est ton anniversaire, seize ans, un cap important, très excitants... Mais je te demande d'attendre demain soir pour fêter ça, d'accord ? T'auras seize ans pendant toute une année, mais la finale, ça n'arrivera qu'une fois dans ta vie. Si j'entends que t'es resté jusqu'à pas d'heure à faire le con, à boire et à courir après les filles, si je sens que ton haleine empeste la bière demain matin, si tu oses avoir les yeux un peu rouges, je ne te laisse pas poser un orteil sur le terrain. Compris ?
 
Sting s'empressa de jurer qu'il ne ferait jamais ça, jamais de la vie.
 
- Ça vaut pour vous tous, avertit Mr. Makarof. Je m'adresse à vous comme à des hommes, pas des garçons. Soyez fiers de vous et comportez-vous en professionnels. Ce soir, restez chez vous. Faites un puzzle ou un jeu de société. Et puis, au lit de bonne heure !
 
D'une voix complice, presque en souriant, il rajouta:
- Et tout seul.

J'entendis des rires derrière moi.
 
-Vous savez, autrefois, les joueurs avaient interdiction de voir leurs femmes la veille des matchs. Vous connaissez ce principe, les gars ? Les footballeurs doivent être un peu agressifs, sur le terrain, quand ils se battent pour la balle. Tout garder en réserve vous rend plus agressifs.
 
Il nous adressa un clin d'½il.
 
- Eh oui, les gars, pas de sexe ce soir, c'est de ça que je parle.
 
Tout le monde sourit ou ricana. Tout le monde sauf moi.
 
- Y compris en solo, continua-t-il. Repos pour les veuves poignets, ce soir. Je sais que ça va être dur pour certains d'entre vous, mais, si vous voulez être le première équipe de Fairy's à gagner la finale, vous devez faire tout votre possible, tous les sacrifices nécessaires, pour que ça arrive. Pour vous, pour moi, et pour vos coéquipiers.
 
Des applaudissements fusèrent du fond du vestiaire. Je crois que ce fut Sting qui lança:
- Hourra pour Mr. Makarof !
 
Soudain, je n'étais plus d'humeur aux ovations.
 
- Le car part à sept heure pile, nous rappela notre prof de sport.
 
Il essayait de garder son attitude stricte, mais il avait l'air sacrément fier de nous.
Je me détournai. Je n'osai tout simplement pas croiser son regard.


[ ... ]
Gadjil trouva l'histoire désopilante.
 

- Naaan ! Makarof ne vous a quand même pas balancé: «Pas de branlette ce soir, les garçons. J'accepte pas les palucheurs dans mon équipe de foot» ?
- Si, plus ou moins. Mais ce n'est pas le problème...
 
Gadjil roula des yeux.
 
- Quel gros nul.
 
Je ne savais pas quoi faire. Mon melon s'était vite dégonflé, et j'avais failli aller voir Mr. Makarof et lui raconter, pour Lucy et moi. Que ce soir devait être le grand soir. Le Grand Soir. Elle avait promis. J'avais essayé de me convaincre qu'il comprendrait. Pourtant, au fond, je savais que je me voilais la face. Je m'attendais à ce qu'il me réponde quoi ? «Tu lui feras la bise de ma part» ?
Pas question non plus d'en parler d'en parler à un autre joueur de l'équipe. Nous respections tous Mr. Makarof, nous étions toujours prêts à faire tout ce qu'il exigeait de nous... Merde, pour l'instant, je m'étais contenté de penser à lui désobéir et je me sentais déjà trop mal.
Gadjil était mon plus proche ami hors de l'équipe. Il me dépassait d'une tête et il était recouvert de piercing. On s'asseyait l'un à côté de l'autre dans la plupart des cours. Il m'aidait à tricher en maths. Et en français. En bio aussi, de temps en temps. Il était zarbi à sa manière, mais je savais que je pouvais compter sur sa discrétion. Il parlait beaucoup de sexe -à tel point qu'il était évident qu'il ne l'avait jamais fait.
 
- Et tu me demandes mon avis ! S'indigna-t-il. Je le crois pas..
 
Nous étions dans sa chambre à l'étage. Au-dessus de mon lit, j'avais un drapeau des Crocus de Saberthoot, entouré des souches de tickets pour les matchs auxquels j'avais assisté, et deux tableaux grand format des résultats de la Coupe du Monde. Depuis mes huit ans, une lampe en forme de demi-ballon de foot occupait ma table de nuit, et je n'avais pas encore pris la peine de m'en débarrasser.
Quant à Gadjil, un poster en taille réelle d'un mannequin à gros nichons couvrait la porte de son armoire.
 
- Même des bonnes s½urs enragées n'arriveraient pas à me dissuader de voir une fille qui m'aurait promis que ce serait Le Grand Soir.
- Mais, et si c'était vrai ? Argumentai-je. Mettons que Lucy et moi, on le fait ce soir, et que demain je foire le match ? Que je marque pas ? Et si on perd la finale à cause moi ?
- Je vois pas comment ce serait possible. Des footeux qui refusent de baiser ? Allez, c'est sûrement un mythe.
- Un mythe ? De quoi tu parles ?
- Tu sais bien, du genre: tu ne peux pas mettre un fille en cloque si tu le fais debout. Ou: les grosses prennent davantage leur pied.
- Mr. Makarof dit que c'est pareil pour les boxeurs. Ils refusent de coucher avant de monter sur le ring.
- Ah ouais, j'ai entendu ça plein de fois. Tout le monde sait que c'est vrai.
- Alors pourquoi pas les footballeurs ?
- Réfléchis: un boxeur, il est tout seul, non ? Et il doit être assez en colère pour latter le mec en face. Mais, un footballeur, pourquoi il aurait besoin d'être vénère ? Et puis c'est qu'un joueur dans l'équipe. Qu'est ce que ça peut faire qu'il se soit envoyé en l'air la veille et n'ait pas trop la forme ? Il y aura toujours au moins six ou sept gars bien frais. Et ils peuvent mettre quelques buts, eux.
- Pas dans notre équipe. Je t'ai dit que je suis le seul à avoir marqué lors des huit derniers matchs ?
- À peu près chaque fois qu'on se cause, ouais... Alors ne couche pas avec Lucy, si ça te rassure. Mais tu te sentiras tout con si tu le fais pas et, du coup, tu perdras quand même demain.
- Mais, si ça se trouve, c'est notre seule chance de le faire. La tante de sa mère est super malade ou je ne sais quoi, et du coup ses parents sont partis dans le Sud pour lui rendre visite. La maison est à nous toute la nuit.
- Alors vas-y, couche avec elle. Mais tu te sentiras nul si tu te chies dessus au match et que l'équipe perd.

Je le foudroyai du regard. Il me fit un grand sourire.
Je vérifiai l'heure.
 
- Je suis censé être chez elle dans une heure.
- Tu veux que j'y aille à ta place ? Je peux porter un masque de Natsu Dragneel et parler avec un accent snob.
- Super, merci. Merci pour ton aide.
- Regarde le bon côté des choses: après avoir vu ton pif, elle ne voudra peut-être plus baiser avec toi. Problème réglé.
 
Il y avait un petit miroir près de son lit. Je le pris, et mon reflet m'arracha une grimace. Je me laissai glisser au sol, dos contre le mur.
 
- Quant est-ce que c'est devenu compliqué ?
- Qu'est-ce qui est devenu compliqué ?
- Certains trucs. Il y a deux ans, ce qui m'importait, c'était le foot, et voilà tout, le reste, je m'en fichais. Et tout le monde me trouvait génial parce que je marquais des buts. Mais ça ne suffit plus, hein ? Maintenant, pour se faire bien voir, il faut aussi avoir une copine -et un canon, pas un boudin. Et elle ne doit pas être frigide, il faut qu'elle te laisse la sauter. Parce qu'on ne peut pas être populaire et puceau. Enfin, mince, qui a inventé toutes ces règles, d'un coup ?
- Et depuis quand t'es devenu intello ? ...Mais t'es pas puceau, si ? Tu m'as dit que t'avais perdu ta virginité avec cette fille de ton ancien bahut. Elle s'appelait comment déjà ?
 
Il me prenait de cour. J'essayai de hocher la tête tout en haussant les épaules. Impossible de me souvenir du prénom que j'avais sorti.
 
- Ouais. Ouais, elle... Mais...
- Je le savais ! Espèce de mytho ! T'es toujours puceau !
- Toi aussi.
- Attend, on parle de toi ou de moi, là ? C'est toi qui te prend la tête, non ? Je commençais à manger quand tu t'es amené, tout chamboulé et virginal, implorant mon aide.
- Ouais, et je suis tellement content de t'avoir choisi pour me donner des conseils...
- Maintenant la soluce saute aux yeux, pourtant. Tu dois te dépuceler, Natsu. Et je sais que la moitié du lycée voudrait le faire avec Lucy Heartifilia. Et l'autre moitié... ce sont des filles !
 
C'était bien l'enjeu. Lucy était l'enjeu.
Je ne pouvais pas prétendre avoir réservé ma première fois pour quelqu'un en particulier. J'avais essayé de le faire avec quelques filles par le passé, mais elles avaient toujours sifflé la fin du match avant même que je n'approche la surface de réparation (personne ne critique cette phrase, ok ?! >w<)
Mais Lucy et moi, on était maintenant ensemble depuis deux mois. Elle était fantastique, belle, drôle, sexy à mort. Je lui avait dit que je l'aimais.
 
- T'as des capotes ? Me demanda Gadjil.
- Ouais, j'en ai piqué une à mon frère.
- Une seule ?
 
Il fouilla dans son tiroir et en ressortis une petite boite qu'il me donna.
 
- Tu me rembourseras la semaine prochaine, quand t'auras l'occasion.
- Mais pourquoi tu as des capotes, toi, d'ailleurs ?
- L'entraînement.

 


[ ... ]


 
Je fis le grand tour pour aller jusqu'à chez Lucy. Le temps s'était refroidi, mais au moins il ne pleuvait plus. J'avais envoyé un sms à ma mère, lui disant que le bus était arrivé à destination, mais que la maison d'hôte était un peu minable. Le match du lendemain aurait lieu du côté de Hells, et j'avais menti en prétendant que nous y passions la nuit plutôt que de faire le trajet tôt le matin. J'aurais peut-être dû me sentir davantage coupable de mentir à ma mère qu'à Mr. Makarof, mais comme tout semblait sens dessus dessous ces temps-ci, qu'est-ce que ça pouvait faire ?
 
Il faisait noir, et il y avait de la lumière dans le salon de Lucy, qui donnait sur la rue. Et aussi dans sa chambre, à l'étage.
Je refis le tour de pâté de maisons.
On n'était pas obligé de baiser, si ? Les trucs qu'on faisait c'était déjà super. J'avais l'impression de m'enfoncer dans un sol doux et velouté. Comme si j'avais des poids chauds dans le ventre, qui m'entraînaient de plus en plus profond. Pourquoi aller plus loin ?
Parce que ce serait sûrement cent fois mieux.
Aussi bon que de gagner la finale ?
Des tas d'élèves et de professeurs du lycée assisteraient au match. Quelle excitation, quelle exaltation, et ces rugissements poussées du fond des tripes, poings serrés, chaque fois que le ballon explose le filet.
Et si on gagne.. quelle fête !
Et si on pouvait gagner. Ah ! Ça oui. On savait qu'on en était capable.
Mais le fait d'être puceau me pesait, comme si je portais une ancre autour du cou, qui m'empêchait de grandir, de devenir adulte.
Je ne voulais plus mentir à propos de filles de mon ancien lycée. Je voulais pouvoir me tenir au côté de Sting Eucliffe dans les douches sans me sentir intimidé. Je voulais dire «je t'aime» à Lucy de plein de façons différentes. Je devais peut-être arrêter de faire le gamin sur le terrain de foot. Lucy représentait peut-être l'avenir. Être avec elle, c'était devenir adulte.
Peut-être que devenir adulte, c'était une question de «peut-être». Je ne m'en sortais pas. Et j'avais froid.
 
Je finis par taper à la porte de Lucy, puis reculai un peu pour ne pas être en pleine lumière, essayant de garder mon nez dans l'ombre le plus possible. Et je songeai alors que je devrais peut-être la laisser trancher sur ce qui se passerait. Si elle avait autant d'importance que je le prétendais, cette décision lui revenait sûrement.
Ça semblait être une bonne idée. Oui. Je donne le choix à Lucy.
Elle ouvrit la porte et passa la tête par l'entrebâillement, tout sourire. Super belle. Époustouflante. Elle se pencha, encore à moitié dissimulée: elle portait un maillot de l'équipe.
Bon, voilà. Pour un signe, c'est un signe: foot toujours. Objectif: big match.
 
- Ça te va bien.
 
Je m'approchai pour la prendre dans mes bras.
Elle se montra alors en entier. En bas, elle ne portait qu'un fine culotte noire. Et ses jambes étaient si longues, si douces et si magnifiques.
Je clignais des yeux. Mon sourire se tordit un peu. J'avais les bras tendus comme un idiot.
   Là, elle ne m'aidait vraiment pas..!




 
 
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Yo ! C'est le 9 mois du Blog !!
Je suis tellement fière de moi, c'est la première fois que je sors un 0.S à la date indiquée  :')
Pour l'inspiration, tout est venu d'un extrait d'un livre de Keith Gray.
Un o.S KannaxLucy se créer :3
Avant de m'asperger de question: non, il n'y aura pas de suite car je fais travaillé l'imagination de mes lecteurs.

A votre avis, comment se déroule la fin ? 
Une grande amie à moi (et accessoirement ma correctrice) vient d'écrire une suite de cet o.S: ici !

o.S corrigée le 16.04.14

Nbr pages Open Office: 10
Nbr de caractères / mots: 21 138 / 3839

Tags : O.S (One Shot) - NALU POWAAAAA !!!!! ♥ - 9 mois du blog! - Fairy Tail ♥.

o.S: La chaleur de l'amitié 22/04/2014

 
      
o.S: La chaleur de l'amitié
 
o.S: La chaleur de l'amitié
 
o.S: La chaleur de l'amitié
 
o.S: La chaleur de l'amitié
o.S: La chaleur de l'amitié
L'image est moche, désolé mais il est minuit  T-T
 
 
La chaleur de l'amitié
 


Ville de Crocus, année 778

« Lec-Lectooor.... a disparu »
 
Cette phrase résonna dans la grande salle qui servait à loger les membres de la guilde des tigres aux dents de sabre: Saberthoot. Elle semblait faire des ricochets sur les murs froids non décorés de cette guilde improvisée. Dans cette grande demeure régnait un silence de maître.
Toutes les personnes présentes dans cette salle ouvrirent en grand leurs yeux terrifiés.
 
Cette phrase qui résonnait dans toutes les têtes avait été sortis par un petit être, ou plus exactement par un exceed drapé d'un costume de grenouille.
Frosh, le meilleur ami du disparut. Le meilleur ami de Lector.
Un homme aux cheveux noirs et aux habits assortis regardé effaré la scène se dérouler sous ses yeux. Son petit exceed tenait dans ses pattes sa tête comme s'il voulait faire sortir ces horribles images. Il le pris vivement dans ses bras de peur que le maître de la guilde lui réserve le même sort.
 
« Frosh !
- ..R-Rogue- k-kun »
 
Plus loin se distinguait trois mages adossés à un mur: Rufus Roy, Orga Nanagia et Minerva.
Ils se distinguaient par leurs petits sourires en coins malgré la situation présente.
Pourquoi souriaient-ils ainsi ? N'avaient-ils pas de c½ur ?
Rufus et Orga se réjouissaient de voir la peine dans les yeux de leurs sois-disant nakama tandis que Minerva concoctait déjà des plans machiavélique pour prendre le contrôle de la guilde, et il semblerait que cet événement sois tombé au bon moment. Son regard bleu perçant traversa la salle pour s'arrêter sur un jeune homme.
 
Le jeune homme en question avait des cheveux blonds cendrés, son tee-shirt bleu faisait ressortir ses yeux de la même couleur ainsi que sa musculature parfaite. Comme bas, il avait un bermuda lui arrivant jusqu'aux genoux laissant apercevoir ses jambes bronzées.
Malgré la beauté apparente de cet homme, un détail faisait tâche sur son visage d'apollon: des longues gouttes de pluies coulaient sur ses joues devenues blanchâtres par la vision de cet horrible meurtre.
Il remua ses lèvres mais aucun son n'en sortis. Il refis plusieurs fois ce geste et quand enfin il pus articuler un mot, il se mis à hurler toute la rage en lui:
« NOOOOOOOOOOOOOOOOOON »


Ce cri remplis de tristesse et de colère mélangées dura plusieurs secondes, plusieurs secondes insupportable pour certains mages de Saberthoot ayant un c½ur.
Le regard de son ami Rogue le soutenait quelque peu mais sa rage était beaucoup trop grande pour être calmée d'un simple regard bienveillant.
Il se leva au bout de quelques minutes et vacilla, il n'avait jamais autant pleuré que ce jour-là. Même à la mort de son 
dragon il n'avait pas pleuré autant, et c'était normal vu qu'il était là.

 
『... 』 


Il se souvenait parfaitement du jour ou son monde s'était écroulé, tout ça c'était de sa faute, de sa faute à lui et à lui seul.
C'était le jour d'un terrible hiver, un hiver glaciale qui ne laissait aucun survivant s'échapper.
Dans une grotte profonde, il essayait de calmer ses tremblements incessants en se collant à son dragon: Baislogia.
 
« Sting je ne survivrai pas cet hiver, je le sais. Tues-moi ! Ne me laisse pas crever ainsi.
- M-Mais.. comment je vais vivre sans toi ? J-Je ne peux pas...
- Tu es dans l'âge de te débrouiller seul, Sting. Tues-moi ! Ne me laisse pas mourir avec ma fierté blessée. Et puis si tu me tue tu (← la phrase la plus compliqué de mon existence) seras reconnu comme étant le plus grand Chasseur de Dragon au monde.. Alors fais-le Sting ! Tues-moi ! »
Sting envoya un souffle de dragon de lumière sur son père qui s'écroula sur le sol froid et humide de la grotte.
« J-Je t'aime, Papa »
 
Le printemps arriva deux mois plus tard. Il sécha ses larmes qui n'avait cessées de couler librement sur ses joues tout le long de l'hiver. Il se mit ensuite à déambuler docilement dans la forêt à la recherche de nourriture mais ne trouvant rien de très bon, il prit ses quelques victuailles et partit errer seul dans la grande ville de Magnolia.
Peu de jours après, il rencontra un drôle de chat sur la route qui pleurait.
 
« Oy, pourquoi tu pleures le chat ?
- J-J'ai perdu ma f-famille ..
- Oh je vois..
- Non tu ne peux pas comprendre ! Tu mens !
- Tu as raison, je ne peux pas ressentir ta peine car chaque personne à une peine unique. J'ai eu ma peine pour la même raison que toi mais je la vis différemment et tu sais pourquoi ? Parce que c'est moi qui l'ai tué, c'est moi qui ai tué mon père.. C'était un dragon tu sais, mon père. Il était fort, puissant, beau mais très malade alors j'ai dû le tuer, tu comprends ?
- ..A-Aye.
- N'est pas peur de moi mais ai plutôt confiance en moi. Je peux te protéger alors viens, suis-moi.
- Où allons-nous ?
- Nous allons vivre dans un endroit qui nous fera oublier cette peine. Comment tu t'appelles ?
- Lector.
- Alors viens Lector, moi c'est Sting.
- Sting-kun .. »


 
『... 』 
 

Sting se leva complètement, voir son meilleur ami disparaître devant lui lui avait fait ressortir de terrible souvenir enfouis.
Une rage folle l'envahit. Il avait oser tuer Lector...
 
« Tu vas le regretter !!
- Non Sting ne fais pas ça !
- Putain ! Qu'est-ce que tu as fait ? Mais qu'est-ce que tu as fait ??
- Ferme-la ! Ce n'était qu'un stupide chat !
- Technique secrète du chasseur de dragon blanc: La Comète Sacrée »
 
Sting fou de rage et de vengeance se lança sur le maître de sa guilde et lui asséna sa plus grande attaque en y mettant tous ses pouvoirs. Le visage du maître se décomposa sous l'effet de surprise et il tomba instantanément sur le sol, mort.

 


Ville de Magnolia, 779
 
 
« Ohayo mina-san ! On est revenus.
- Alors, comment c'est déroulé la première mission avec Sting, Lucy-chan ?
- Épouvantable ! Tu verrai Mira-san maintenant au mieux de me retrouver avec deux abrutis sur le dos j'en ai trois et deux d'entre eux sont des Dragon Slayeur..
- Cela veut dire qu'il c'est bien intégrer. Rappelle-toi quand il est arrivé.
- Oui tu as raison Mira-san »
 
Sting, assit à une table au fond de la guilde suivait de loin la discussion des deux jeunes femmes installées au bar.
Il avait fini par rejoindre la guilde de ses ennemis, enfin de ses anciens ennemis, car maintenant il en faisait partit. Oui, il était devenu mage de Fairy Tail.. pitoyable n'est-ce pas ? Et bien non, il avait pensé ça au début certes, mais il avait changé, tellement changé que d'un tigre au dents de sable il était devenu une fée avec une queue.
 
« Lector, même aussi loin de moi, tu es arrivé à me faire changé. Que disais-tu déjà sur Fairy Tail ? Ah oui, qu'ils s'aiment et s'entraidaient mutuellement, qu'ils savaient ce que c'était être des nakama et que je ne me retrouverai jamais seul avec eux. Et bien tu avais raison, depuis que j'ai rejoins cette guilde une nouvelle chaleur c'est installé dans mon c½ur Lector, juste à côté de la chaleur de mon amour pour toi se trouve désormais non plus un trou noir, froid et sans fond, mais une chaleur qui fait briller plus puissamment ma lumière: la chaleur de l'amitié. »




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o.S: La chaleur de l'amitié
Les épisodes ont enfin repris !! Je suis tellement heureuse (surtout qu'il y a du Naluuuu *-*). L'épisode 176 est tellement super et ce moment doit être le plus triste (ok, j'ai pleurée) même si on sait qu'il va finir par récupérer son petit Lector  :') <- .. je viens de spoiler là, non ?

J'espère que cet o.S vous plaira parce que (pour une fois) mon o.S me plaît  *^*  Je n'ai pas voulu trop détaillé pour ne pas perdre la touche émotionnelle.
Je sais que le commentaire n'est pas obligatoire mais il fait toujours autant plaisir :')
Merci à ma Cannibaleuse qui a du me supporter pendant l'écrit et merci à ma superbe correctrice: Xx-Lulu-Chan-xX




Nbr de page: 3
Nbr de mots: 1266
Aussi sachez que pour moi, il n'y a pas de "petit" One Shot, ce sont mes écrits alors je leurs donne la taille que je veux.
 

Tags : O.S (One Shot) - Fairy Tail ♥. - Episode 176 de Fairy tail

O.S: Lettre à Monsieur Grey 09/05/2014

                                                                                       
O.S: Lettre à Monsieur Grey
O.S: Lettre à Monsieur Grey

 
 
 
 
 
 
 
Lettre à Monsieur Grey








Cher Mr. Grey.
 
 
Juvia voudrait vous voir, Juvia voudrait vous voir maintenant, même si Juvia n'a pas assez de courage pour vous dire en face ce que Juvia ressent.
Juvia voudrait vous voir, Juvia voudrait vous voir maintenant car Juvia tient à exprimer ses sentiments.
Mais malgré son souhait cela ne semble pas se réaliser, bien que Juvia se soit dit que ça ne serait pas surprenant si son souhait ne se réalisait pas; vous m'ignorez comme si Juvia était une goutte de pluie parmi une tempête.
Juvia est désolée Mr. Grey, mais Juvia ne peux pas le nier: vous êtes dans son c½ur.
Égoïstement, Juvia est venue vous voir alors que Juvia n'aurait pas dû. Du coup Juvia n'a pas osé venir vous parler, rien que voir votre silhouette et d'entendre votre voix est suffisant pour Juvia parce que vous savez, Juvia est tombée amoureuse de vous.
Alors permettez-moi Mr. Grey, de vous tutoyez et de parler de moi-même à la 1ère personne pour faire comme si nous étions plus que de simple étranger.


Te voir et t'entendre suffit à me mettre mal à l'aise, que tu viennes toi-même me voir est impossible, n'est-ce pas ? Est-ce le destin ? Car c'est la première fois que je ressens ça... C'est arrivé si rapidement ! Depuis ce jour, il n'y a plus que toi qui compte pour moi.
Je t'aime de plus en plus, et je ne peux renoncer à cet amour.
 
J'ai du mal à résoudre ce problème, et personne ne peut m'aider. Ça risque de prendre du temps.. mais il n'y a pas de limite de temps en amour, n'est-ce pas ?
Je ne pleure pas du tout. Je n'ai pas encore renoncé à toi. Même si je sais que je n'ai pas beaucoup de chance avec toi.
Égoïstement, je suis venue te voir. J'en suis désolée mais je ne peux cesser de t'aimer.
Quoi que je fasse je n'arrive pas à te dire: « Je t'aime ».
Parce que, tu sais, c'est difficile à dire mais je n'ai pas envie de faire marche arrière bien que ce soit pour l'instant un amour à sens unique.
Un jour je te le dirai. Un jour j'oserai te le dire en face. Alors jusqu'à ce que nous nous revoyions et que je te dise que je t'aime à haute voix, je vais réduire la distance qui nous sépare.
Égoïstement, j'ai choisis mon objectif qui n'est autre que toi.
Un jour, j'oserai venir te voir. Un jour j'oserai... venir te déclarer mes sentiments.

 
Juvia.  

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O.S: Lettre à Monsieur Grey
 Mon premier o.S Gruvia, qu'est-ce que vous en pensez ? :3
J'ai encore tirée mon imagination des Vocaloïde (toujours de ma Gumi-chan) même si j'ai beaucoup plus changée la tournure des phrases. En ce moment je sors beaucoup d'o.S, je suis tellement fière de moi *se jette des fleurs* x3
Merci à ma chère correctrice que j'aime et à qui je fais pleins de kichouuu *-*
Cet o.S fête aussi les 24000 visites du Blog, vous êtes géniaux (vous avez de la chance, j'ai faillis rajouter "mes petits agneaux").
Je passe mon deuxième Brevet Blanc mardi et mercredi alors je ne serai pas souvent présente.

Nbr de mot: 423
Nbr de page: 1
o.S corrigée le 09.05.14


Tags : O.S (One Shot) - GRUVIA ! ♥

O.S: Le fantôme de ta vie 17/05/2014

 
Le mariage Gruvia en cosplay *o*
 
 
Le fantôme de ta vie
 
 
 
Tu étais tout ce que je désirais... J'aurais aimée pouvoir touché ton corps, tellement froid et rassurant des millions de fois encore. J'aurais donné tout ce que je possédais pour que tu puisses te souvenir de moi. J'ai tant de fois désirée que tes lèvres arpentent les miennes... Mais il me semble que je ne suis qu'un fantôme, inventé, invisible, intouchable et inconnu. Je suis restée accroché à un fil, celui que tu laisse traîner derrière toi, comme si je n'existais seulement quand tu en avais le besoin.
J'aurais tellement aimé avoir la force de poser un pied sur ta vie et te rappeler que j'étais là, devant toi, et que je t'attendais impatiemment Mais comment aurais-je pu ? Cela fait déjà tellement longtemps que tu m'as abandonné, accroché à ce fil rouge. Je le remarque chaque fois que cette fille entre dans la guilde. Je te vois sourire, avec ses lèvres si puissamment ardentes et douces. J'aimerais seulement que tu entendes ma voix une dernière fois, à la place de sa voix à elle qui est tellement douce. J'ai compris que je ne me résumais à rien si ce n'est à toi. J'ai compris que j'étais parti bien malgré moi, malgré tout, j'ai compris que j'avais cessé d'exister le jour où je t'ai vu embrassé cette fille de la guilde.




Nbr de mot: 226
o.S non corrigé !

Tags : O.S (One Shot) - GRUVIA ! ♥

- Nalu-Week- Théme 7: Futur 11/09/2014


 Ce passage ♥
 
 
- Nalu week -
Thème 7: Futur

Remarque: c'est un o.S sur le Natsu et la Lucy du futur, maintenant au Paradis 

Nichée en haut d'une colline, là où les brins d'herbes verdoyaient, trois silhouettes se distinguaient. Ils étaient tellement près qu'ils étaient presque indiscernables, ne faisant plus qu'une seule et même ombre.
Un félin au doux pelage bleu reposait dans les bras d'une jeune fille, son ronronnement chatouillait son cou délicat ce qui la fit rire, prodiguant un son qui ferait pâlir les oiseaux. Elles regardait, de ses prunelles chocolat sa famille qui l'avait recueillis dansait et chantait sous la chaude lumière du soleil qui s'en allait, au-delà de l'horizon.
A côté d'elle, un jeune homme aux cheveux étrangement rose la regardait d'une façon un peu niais. Il pensait à elle, à ses grands yeux marron dans lesquelles il avait pris pour habitude de s'y noyer, et à ses cheveux fins comme de la soie qui brillait comme de l'or pur. Personne ne pouvait nier la beauté que dégageait cette jeune femme. Mais ce n'était pas vraiment ce qui l'attirait, même si ça en faisait partit. Non, c'était son c½ur et son courage qui l'avait enflammé. Sa volonté de se battre pour ceux qu'elle aime lui avait donné d'autant plus l'envie de la protéger contre tous danger.
Entendant un petit soupir qui le tira de ses pensées, il sentit sur son épaule -là où était tatouée fièrement la marque de Fairy Tail- sa partenaire se reposer contre lui. Elle tenait doucement sa main, entremêlant ses doigts délicats entre les siens. Avec un petit sourire qui donna quelques rougeurs à la jeune fille il l'a rapprocha un peu plus près de lui, voulant sentir sa présence et son parfum vanille qui l'enivrait. Elle leva les yeux vers lui et nul besoin de parole, seuls leurs prunelles clamaient leurs plus fort sentiments.
 
Bien que cela aurait été le moment idéal pour déclarer sa flamme, le jeune homme décida de profiter de ce moment paisible, ce disant que maintenant, ils auraient l'éternité devant eux.
Et avec tout l'amour qu'il ressentait pour elle, il lui déclara seulement cette phrase:
 
« Merci, d'avoir protéger notre futur »

Tags : O.S (One Shot) - NALU!!♥ - Lucy du futur ♥ - Natsu du Future

O.S: Pensées douloureuses 13/09/2014


 
Pensées douloureuses


Tapant de ses doigts fins sur son clavier d'ordinateur, Lucy essayait, tant bien que mal, d'écrire une suite à son roman. Après avoir effacé plusieurs phrases -tout son travail du jour- dû à une mauvaise man½uvre, elle leva la tête, regardant de ses beaux yeux bruns le paysage qui s'offrait à elle. Le soleil était suspendu tout en haut dans le ciel, laissant sa chaleur se répandre sur la prairie dans laquelle elle se trouvait, séchant les perles de rosées sur les toiles d'araignées et se posant sur sa peau délicate mis à découvert par son léger débardeur.
Elle était partie en mission et au lieux de rentrer directement dans sa guilde, elle avait opté pour se poser ici, au milieu de cette petite forêt. Évidemment, elle n'était pas seule. Accompagnée seulement de son acolyte, Natsu, ils se débarrassèrent facilement des monstres pour obtenir au final, une modique récompense à cause des dégâts qu'avait commis le jeune homme aux cheveux roses.
Elle le détailla longuement, s'attardant sur ses muscles saillants, s'imaginant la chaleur qui devait s'y dégageait. Elle secoua brusquement sa tête -se décoiffant dans le même mouvement- et essaya de changer ses pensées pour les remettre dans le droit chemin: son roman.
Depuis que la petite Asuka avait donné l'ordre à Natsu de l'embrasser, elle n'était plus en mesure de contenir ses pensées. Les paroles qu'avaient prononcées Natsu ce jour là tournait dans son crâne à vive allure.
 
« C'est juste un baiser.. »
 
Elle le regarda une fois de plus, les sourcils froncés, comme si elle allait se mettre à pleurer. Ses paroles ne la quittaient pas, se repentant de plus en plus. Elle mit ses mains sur ses oreilles et ferma ses yeux, voulant une fois pour toute atténuer la douleur que sa tête, mais aussi son c½ur, lui lançaient.
 
« Lucy ? »
 
Elle serra ses paupières fermés plus fortement et ne répondit pas, faisant semblant de ne pas sentir la main chaude de son coéquipier appuyer sur son épaule et la secouer.
Il l'appela à nouveau, jusqu'à ce qu'elle décide d'ouvrir ses yeux. Il s'agenouilla près d'elle, mettant leurs visages en face à face; trop proche pour être naturel pour des amis. Sa respiration se coupa et ses yeux s'agrandirent. La chaleur que dégageait Natsu brûlait tout son être, elle avait l'impression d'être un bout de charbon dans un feu ardent.
De ses deux mains, elle attrapa les cheveux roses de Natsu sur chaque côté de sa tête. Elle était sur le point de tomber dans les pommes mais tenait bon; elle ne s'était jamais sentie aussi vivante jusqu'à présent.
 
« Natsu.., dit-elle en serrant les dents.
- O-Oui ? »
 
Elle aimait le pouvoir qu'elle avait toujours détenue sur Natsu, cette personne puissante à la force destructrice.
 
« Tu as dit qu'un baiser entre nous ne serait rien... »
 
Elle laissa sa phrase en suspend, se rendant compte qu'elle avait clairement dit à voix haute ce qu'elle pensait. Il se gratta, gêné, l'arrière du cou et fuit le regard chocolat de sa nakama qui semblait traverser son âme.
 
« J-Je voulais dire que je ne pense pas que ce serait quelque chose d'exceptionnelle.
- Alors embrasse-moi. »
 
Leurs regards se mêlèrent à nouveau, leurs respirations haletantes se répandaient sur le visage de l'autre.
 
« Quoi ?
- Si ce n'est pas exceptionnelle, alors je te mets au défi de m'embrasser, Natsu.
- Lucy, tu n'es pas dans ton état normal. Je t'emmène voir Wendy..
- Non ! »
 
Elle se leva d'un seul mouvement, tellement brusque qu'il en tomba par terre.

« Tu es tellement idiot ! Tellement idiot, idiot mais en faite, ça doit être moi la plus idiote car malgré ça je t'aime !! »
 
Il cligna de nombreuses fois de ses yeux émeraude, tellement longtemps que la jeune fille désespéra et se mit à partir vers la sortie de la clairière.
 
« Attends.. Luce, attends ! Où vas-tu ? »
 
Il attrapa d'une poignée ses longs cheveux blonds qui voltigeaient derrière son dos ce qui la fit basculer en arrière. L'entraînant dans sa chute, ils atterrirent tous deux dans la rivière, les fesses dans l'eau. Après quelques petites hésitations, il se plaça à ses côtés. Si elle n'avait pas envie de le voir, elle aurait trouvé un moyen de sortir de sa vue complètement -comme une étoile filante, elle peut disparaître bien vite quand elle est déterminée.
Natsu frissonna à chaque fois que son épaule tatouée touchait celle de sa Lucy, il retint ses paroles, ayant peur de sortir une gaffe qui pourrait causer la perte de son amie. Il écouta la respiration de Lucy se ralentir et l'observa du coin de l'½il. L'eau avait crée sur ses cheveux de nouvelles ondulations, les traits fins de son visage était tintée de rouge et ses lèvres pulpeuses qui lui avait causés divers rêves pas très sains se faisaient mordiller. Il se répéta et répéta la confession de son amie. Il détesta les rougeurs qui se formaient sur ses joues bronzées; il n'avait aucun contrôle sur cette flamme qui brûlait en lui.
 
« Je suis désolée, dit-elle en faisant une légère pause. Mais quand t-tu as dit que c'était juste un simple baiser.. pour moi ça voulait dire que je n'étais pas réellement quelqu'un de spécial. Et ça m'a fait réaliser à quel point je voulais être quelqu'un pour toi, quelqu'un de très spéciale.
- Je... (il s'éclaircit la gorge). Je suppose que pour moi, ce baiser ne serait pas quelque chose de spécial, car il me semble naturel.. de nous embrasser. »
 
Le Dragon Slayer se sentit fondre sous les yeux bruns de Lucy qui étaient posés sur lui.
 
« Que veux-tu dire par là, Natsu ?
- Je veux dire que...
 
Elle l'écoutait trébucher sur chaque mot et rigola légèrement en remarquant qu'il levait les mains à quelques reprises et faisait des gestes et des symboles incompréhensibles avec ses mains. Après quelques minutes où il essaya de s'expliquait, il soupira longuement et la regarda droit dans les yeux, déterminé.
 
« Je t'aime, Lucy. Et le baiser pour moi serait juste très naturel, car depuis le premier jour, Lucy, j'ai su que tu étais la femme de ma vie. »
 
Sans avertissement ni autres paroles inutiles, il se pencha en avant et l'embrassa langoureusement. Après quelques minutes d'échanges passionnés, il s'éloigna et lui murmura:
 
« Et sache que je n'ai jamais reculer devant un défi. »
 
Lucy posa sa main sur la sienne, entrelaçant leurs doigts. Et d'une voix sensuelle elle lui demanda:
 
« Alors je te mets au défi de le faire à nouveau. »
 
Le c½ur de Natsu tambourina violemment dans son poitrail.
 
« Oh, et combien de fois ? »
- Autant de fois qu'il y a d'écailles sur un dragon.
- Autant de fois qu'il y a d'étoiles dans le ciel. »
 
Et relevant le défi que -sa maintenant- petite- amie lui avait donner, il l'embrassa jusqu'à ce que la nuit tombe sur la prairie, et se déclarèrent leur amour, par de multiples façons.
 

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O.S: Quand Dieu est contre toi 21/09/2014

 

 
Quand Dieu est contre toi.


C'était une journée de merde. Lucy, depuis son réveil, s'était répétée cette phrase toutes les 35 secondes. Il semblerait qu'un Dieu ou qui que ce soit se trouvant au dessus d'elle semblait lui en vouloir pour quelque chose, mais quoi ? Elle ne le savait pas, mais ce fichu Dieu semblait s'amuser aujourd'hui à lui lancer toute la malchance qu'il avait sous la main sur le visage pour une raison quelconque. Lui avait-elle fait du mal dans une vie antérieur ? Elle avait toujours été une enfant très polie et toujours souriante, elle avait pleins d'amis et un salaire qui lui permettait de payer son loyer à temps.

Pour commencer la journée, elle avait lourdement chuté de son lit.
Ce n'était pas aussi dramatique que ça, mais après avoir passé une semaine à se prendre des murs, des portes, trébucher sur les moindres petites fissures de sa rue pour, au final, finir tous les soirs dans le canal qui se trouvait à côté de chez elle, s'en était assez. Elle en avait marre. Alors pour le bien de sa propre personne, elle s'était promis de ne plus bouger d'où elle se trouvait, c'est à dire de son tabouret fétiche dans la célèbre guilde Fairy Tail. Sa tête était penchée en arrière, faisant planer de tout leurs longs ses cheveux blond. Ses yeux fermés faisaient penser qu'elle dormait ainsi, sur place, mais la raison était tout autre. Dés qu'elle avait franchi la porte de sa guilde, un félin bleu avec des ailes blanches s'était jeté sur sa gorge, lui donnant au passage un coup de queue dans ses yeux chocolats. Depuis, elle n'arrivait plus à les ouvrir sans que ça ne lui pique affreusement.
Alors elle ne bougeait plus, et c'était bien mieux ainsi.

« Lucy, que fais-tu ? »

Une voix masculine qu'elle connaissait parfaitement s'était infiltrée dans ses oreilles à un décibel très élevé. Il ne pouvait pas parler moins fort ce crétin ? Vu la chaleur qu'y s'était introduit d'un seul coup dans son être, elle pouvait très facilement devinée que son nakama, Natsu, se tenait debout juste derrière elle. D'ailleurs, elle pouvait sentir derrière sa tête le torse robuste de celui-ci et sur son visage pointé vers le plafond sa respiration chaude.

« Tu dors d'une façon très bizarre aujourd'hui. »

Papillonnant des paupières, elle ouvrit en grand ses yeux bruns, ne sentant plus la douleur lui bruler les prunelles. Et comme elle l'avait pensé, elle vit le visage de Natsu apparaître au-dessus du sien, mais dans l'autre sens, à l'envers. Ses prunelles émeraudes étaient plongées dans les siennes, la faisant quelque peu rougir de cette proximité.

« Je ne peux pas bouger. Je suis morte, allez faire une mission sans moi, Natsu. Elle soupira dramatiquement et fis un geste las de la main qu'elle laissa retomber. C'est la fin. »

Il se mit à rire doucement, lui donnant un air très mignon du point de vue de Lucy. Elle esquissa un léger sourire sur ses lèvres douces et pulpeuses. Après seulement quelques minutes avec sa présence auprès d'elle, elle se sentait mieux.

« Je peux arranger ça, Luce », lui dit-il d'une voix amusée.

Et sans qu'elle ne puisse ajouter quelque chose, il pressa ses lèvres contre celle de sa coéquipière. C'était un baiser étrange pour Lucy, vu que leurs têtes étaient à l'envers ce qui lui faisant voir la gorge de celui-ci, alors que lui avait une vue plongeante sur son décolleté (mais aussi car c'était son premier baiser). Le baiser ne dura que quelques secondes avant que Natsu ne recule, un grand sourire enfantin sur ses lèvres et qu'il passa ses bras sur son ventre pour la presser contre son torse, camouflant ensuite sa tête dans le cou de la mage stellaire.
Lucy pouvait sentir derrière elle la chaleur que dégageait le corps de Natsu, elle se mit à rougir brusquement et à se cacher le visage avec ses bras tout en poussant un léger cris après la surprise passé. Bordel, quelle journée !

 

Tags : O.S (One Shot) - NALU POWAAAAA !!!!! ♥