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Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas ! 26/06/2013

 
Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas !
 










La Naissance du Nalu tu y croiras.
Mashima-sama tu supplieras.
La Puissance du Nalu tu craindras.
Le Nalu tu transmettras.
Ta Force dans le Nalu tu la puiseras.
Les couples secondaires tu apprécieras.
La Guerre Naluniene tu gagneras.
Le Anti-Nalu tu convaincras.
La Beauté du Nalu tu aduleras.
Le Nalu tu écriras et dessineras.
..Suivre mon Blog tu devras ~ oui, c'est moi qui l'a créer >w< ~

Créer par ~ Nalu-fans-Force








Le Nalu vaincra, le Nalu durera, le Nalu Powaaaa !!!

Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas !


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Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas !
.N.
Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas !
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Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas !
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Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas !
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Natsu sans Lucy c'est comme.. Nan je blague, ça n'existe pas !

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0.S: Buuut ! (ou pas) 26/02/2014

 

 
Avertissement: cet 0.S comporte un vocabulaire explicite !
 
 
Buuuut ! (ou pas)
 
 
Ça faisait mal. Très mal. Et il y avait beaucoup de sang, aussi.
J'avais quitté la balle des yeux une seule seconde, peut-être deux. Et elle m'avait tapé la tête si fort que je décollai. Mon nez fit un bruit de papier bulles qui éclate et j'atterris le cul dans la boue.
Les quelques spectateurs retinrent leurs souffles.
Sur le terrain, tout s'arrêta. Quand ils constatèrent que je n'étais pas mort, en m'entendant pousser un juron, tous les joueurs se précipitèrent vers moi. Grey fut le premier près de moi. C'était lui qui avait envoyé cette balle.

- Oy ! Tu rêves sur le terrain ou quoi ?!

Les autres l'écartèrent sans ménagement avec quelques bourrades et des regards noirs. J'entendis quelqu'un le rabrouer:

- Et on le gagne comment, le match de demain, si tu bousilles Natsu ?

Mais ce n'était pas la faute de Grey. C'était moi qui avais quitté le terrain des yeux, sans prêter attention à ce qui s'y passait.
Une bonne dizaine de mains se tendaient vers moi pour m'aider à me redresser, mais je ne me sentais pas encore prêt à tenir debout. Mr. Makarof se fraya un chemin pour constater les dégâts sur son joueur-vedette. C'était un type très mince et très petit ce qui nous faisaient douter de sa bonne efficacité sur le terrain. Il me regarda en secouant tête en signe désapprobateur. Mais il n'arrivait pas à dissimuler totalement son soulagement, lisible sur son visage. Dieu merci, c'était mon nez qui pissait le sang, pas mes pieds. Malgré tout, il ne souriait pas. Jamais sur le terrain.

- Blessé ? Demanda-t-il.
 
Je clignai des yeux, deux fois. L'agonie totale. Mais je me contentai de secouer la tête.
 
- Bon.
 
Il toucha d'un doigt le bout de mon nez, m'arrachant un jappement de douleur.
 
- Il n'est pas cassé, c'est rien.
 
Il jeta un coup d'½il à Lucy par-dessus son épaule. Debout sur la ligne de touche, elle tendait le cou, inquiète, mais elle savait parfaitement que Mr. Makarof ne lui permettrait pas de poser le pied sur son terrain, pour rien au monde. Quand il tourna de nouveau la tête vers moi, il fronçait les sourcils.
 
- Espérons que ça t'apprendra à rester concentré sur le jeu.
 
Il me donna quelques mouchoirs en papier et me conseilla de m'en fourrer un dans chaque narine pour arrêter le saignement. Ce qui me fit encore plus mal. Mais je n'allais certainement pas le montrer.
Il rassembla les joueurs.
 
- Bon, il faudra que ça suffise, les gars. Allez vous changer. Mais personne ne s'en va avant que je vous dise deux mots.
 
L'équipe s'ébranla. Je me relevai, pas encore très stable sur mes jambes, en avalant un gros caillou de sang. Un spectateur m'acclama, et quelques applaudissements épars retentirent. Quelqu'un entonna:
«Il est vraiment... il est vraiment... il est vraiment phé-no-mé-nal... !» Nous n'avions pas souvent du public lors des entraînements, mais je suppose que celui-ci était important.
Lucy y avait assisté, alors qu'il faisait humide et froid. Elle portait de grosses bottes et une écharpe, luttant contre le vent sous le grand parapluie de son père. Sous toutes ces couches, je savais qu'elle était belle. Je voulais lui montrer que ça allait, et pourtant je ne tenais pas à ce qu'elle voie mon visage, au cas où mon nez serait aplati dessus comme un animal écrasé sur la route. Je lui adressai une espèce de salut, tête baissée. Puis je levai huit doigts pour qu'elle comprenne que j'irai quand même chez elle à vingt heures, comme prévu.

- Ça va ? Me cria-t-elle.
 
Mr. Makarof posa sa fine main sur mon épaule et m'orienta vers le gymnase avant que j'aie le temps de répondre.
 
- Ça devra attendre que tu aies quitté le terrain, me gronda-t-il à l'oreille.
 
Je traversai péniblement le terrain en direction du gymnase. Je ne savais pas ce qui m'inquiétait le plus: la finale ou mon pif explosé qui risquait de repousser Lucy. Je m'aperçus alors combien j'avais changé ces derniers mois, sous son influence.
 
Les vestiaires étaient bruyants, les voix résonnaient entre les murs nus. Les uniformes scolaires s'étalaient sur les bancs, quelques cravates étaient tombées par terre. Dès mon arrivée, chacun me demanda comment je me sentais, si ça allait, si je serai capable de jouer le lendemain.. Je répondis «oui», encore et encore. Quant à Grey, il avait le droit à une bonne dose de critiques et de réprobations. J'aurais pu dire aux autres de lui ficher la paix, mais je constatai dans le miroir que j'étais une histoire d'horreur à moi tout seul : peintures de guerre tracées avec mon sang et ma morve, coquards sous les yeux. Je filai à la douche. Je n'osai pas me frotter le nez et laissai simplement l'eau couler sur mon visage pour nettoyer tout ce bazar.
Beaucoup de gars détestent le rituel de la douche après l'entraînement; la plupart considèrent qu'ils n'ont pas mérité ce genre de torture. Se faire emmerder, c'est jamais marrant, mais se faire emmerder quand on est à poil, c'est un vrai cauchemar.
Dans mon ancien bahut, on gardait tous notre caleçon -on préférait se trimballer en vêtement de sports mouillés plutôt que montrer aux potes si on en avait une grosse ou pas. Quand je suis arrivé ici, au lycée Fairy's, l'année passée, j'ai vite compris que se mettre à poil était la meilleure façon d'éviter les moqueries. Ici, le bruit court que seuls les pédophiles et les puceaux gardent leurs calbutes sur eux.
Comme si le fait de se couvrir servait à cacher quelque chose de pas net.
Mais ce que je ne parvenais pas à déterminer, c'était le moment où c'était devenu une compétition. Le sexe et tout. Quelques années plus tôt, on évitait joyeusement les filles. À l'époque, ce n'était pas qu'on ne les comprenait pas, on ne voulait pas, point.
La plupart semblaient si assommantes. On se mesurait sur le terrain de foot, à la Xbox: voilà les domaines dans lesquels on obtenait des résultats dont on pouvait se vanter. Et puis, vers quatorze-quinze ans, avoir une copine était devenu l'enjeu le plus important. Et, en plus, il fallait faire des choses avec elles. Les filles étaient le nouveau jeu auquel on devait obtenir les meilleurs scores.
Aucun des autres gars ne portait de caleçon sous la douche. Malgré tout, j'aurais parié qu'on était encore tous puceaux. À part Sting Eucliffe qui exhibait toujours des photos hallucinantes de sa nana plus âgée que lui sur son téléphone. Mais peut-être qu'après le match du lendemain, je pourrai rejoindre son camp et ne plus mentir, en retirant mes sous-vêtements pour la douche.
Vingt heures, chez Lucy. Ses parents ne seraient pas là de la nuit. Alors j'allais chez elle. J'avais emprunté des capotes à mon frère. Elle avait promis. Est-ce que c'était mal d'être plus excité par notre rendez-vous que par le match décisif du lendemain ?



Rhabillés, on attendait Mr. Makarof. La forte odeur de déodorant le fit grimacer quand il entra. Il vint vers le banc où j'étais assis et se pencha pour examiner mon nez. Ce dernier avait doublé de volume, mais, une fois le sang et la morve nettoyés, il avait un peu meilleure allure. J'avais essayé de me moucher sous la douche: on aurait cru une explosion de lames de rasoir chauffées à blanc, dans chaque narine. Renifler était bien moins douloureux. J'avais un bleu violet sous chaque ½il.
 
- Pas aussi mignon qu'il y a une demi-heure, commenta Mr. Makarof. Mais ça ne va pas t'empêcher de jouer demain, si ?
- Non, m'sieur.
 
L'équipe accueilli ma réponse par quelques applaudissements et hourra discret.
Mr. Makarof me donna une claque sur chaque épaule.
 
- Voilà un bon gars.
 
Il recula et prit sa place habituelle près du tableau où il griffonnait les man½uvres importantes et les stratégies du match. Jambes écartées, mains sur les hanches, ils nous faisait face.
 
- Gros match, demain, dit-il.
 
On ricana, comme si on n'était pas au courant.
 
- Très gros match. Je vais être franc avec vous, c'est le plus important de ma carrière. Je suis coach dans cette école depuis onze ans, mais, avec vous les gars.. Vous êtes la première équipe que j'emmène en final. Et puis je vous le dis ici même, je suis fier de partager cette expérience avec vous, avec votre équipe.

Un grondement de pieds martelant le sol lui répondit.
 
- Vous savez que je ne fais pas de chouchou, mais pas besoin d'être un génie pour s'apercevoir qu'un joueur en particulier a des bottes magiques qui ont mis la raclée à toutes les équipes jusqu'à présent.
 
Je dois avouer qu'à ce moment-là ma tête gonfla tellement que mon nez faillit se remettre en place, comme quand on souffle dans un gant en caoutchouc et que les doigts se redressent. Pop !
Mr. Makarof opina du chef avec une esquisse de sourire -presque un sourire. Il n'eut qu'à lever la main pour obtenir aussitôt le silence.
 
- J'imagine que son ancien coach a dû pleurer en apprenant que Natsu changeait d'établissement. Et c'est vrai que c'est lui qui a mis tout les buts de la saison. Douze en dix match. Du jamais vu. Mais s'il arrive à marquer, c'est parce qu'il a le reste de l'équipe derrière lui. Il n'aurait pas réussis la moitié de ce qu'il a fait si vous ne lui aviez pas servi la balle, en assurant ses arrières dès qu'il en avait besoin. Si vous ne le laissez pas tomber, il ne vous laissera pas tomber. Pas vrai, Natsu ?
 
Je serrai les dents et hochai vigoureusement la tête.
 
- Sûr.
 
Mr. Makarof se détendit un brin et croisa les bras.
 
- Je n'ai plus grand-chose à vous dire, après ça. Vous devez mettre la gomme, demain. Et vous pouvez le faire, j'en suis persuadé. Surtout, profitez d'une bonne nuit de sommeil réparateur.
 
Il montra du doigt Sting, assis au fond de la pièce.
 
- Mon gars, je sais que c'est ton anniversaire, seize ans, un cap important, très excitants... Mais je te demande d'attendre demain soir pour fêter ça, d'accord ? T'auras seize ans pendant toute une année, mais la finale, ça n'arrivera qu'une fois dans ta vie. Si j'entends que t'es resté jusqu'à pas d'heure à faire le con, à boire et à courir après les filles, si je sens que ton haleine empeste la bière demain matin, si tu oses avoir les yeux un peu rouges, je ne te laisse pas poser un orteil sur le terrain. Compris ?
 
Sting s'empressa de jurer qu'il ne ferait jamais ça, jamais de la vie.
 
- Ça vaut pour vous tous, avertit Mr. Makarof. Je m'adresse à vous comme à des hommes, pas des garçons. Soyez fiers de vous et comportez-vous en professionnels. Ce soir, restez chez vous. Faites un puzzle ou un jeu de société. Et puis, au lit de bonne heure !
 
D'une voix complice, presque en souriant, il rajouta:
- Et tout seul.

J'entendis des rires derrière moi.
 
-Vous savez, autrefois, les joueurs avaient interdiction de voir leurs femmes la veille des matchs. Vous connaissez ce principe, les gars ? Les footballeurs doivent être un peu agressifs, sur le terrain, quand ils se battent pour la balle. Tout garder en réserve vous rend plus agressifs.
 
Il nous adressa un clin d'½il.
 
- Eh oui, les gars, pas de sexe ce soir, c'est de ça que je parle.
 
Tout le monde sourit ou ricana. Tout le monde sauf moi.
 
- Y compris en solo, continua-t-il. Repos pour les veuves poignets, ce soir. Je sais que ça va être dur pour certains d'entre vous, mais, si vous voulez être le première équipe de Fairy's à gagner la finale, vous devez faire tout votre possible, tous les sacrifices nécessaires, pour que ça arrive. Pour vous, pour moi, et pour vos coéquipiers.
 
Des applaudissements fusèrent du fond du vestiaire. Je crois que ce fut Sting qui lança:
- Hourra pour Mr. Makarof !
 
Soudain, je n'étais plus d'humeur aux ovations.
 
- Le car part à sept heure pile, nous rappela notre prof de sport.
 
Il essayait de garder son attitude stricte, mais il avait l'air sacrément fier de nous.
Je me détournai. Je n'osai tout simplement pas croiser son regard.


[ ... ]
Gadjil trouva l'histoire désopilante.
 

- Naaan ! Makarof ne vous a quand même pas balancé: «Pas de branlette ce soir, les garçons. J'accepte pas les palucheurs dans mon équipe de foot» ?
- Si, plus ou moins. Mais ce n'est pas le problème...
 
Gadjil roula des yeux.
 
- Quel gros nul.
 
Je ne savais pas quoi faire. Mon melon s'était vite dégonflé, et j'avais failli aller voir Mr. Makarof et lui raconter, pour Lucy et moi. Que ce soir devait être le grand soir. Le Grand Soir. Elle avait promis. J'avais essayé de me convaincre qu'il comprendrait. Pourtant, au fond, je savais que je me voilais la face. Je m'attendais à ce qu'il me réponde quoi ? «Tu lui feras la bise de ma part» ?
Pas question non plus d'en parler d'en parler à un autre joueur de l'équipe. Nous respections tous Mr. Makarof, nous étions toujours prêts à faire tout ce qu'il exigeait de nous... Merde, pour l'instant, je m'étais contenté de penser à lui désobéir et je me sentais déjà trop mal.
Gadjil était mon plus proche ami hors de l'équipe. Il me dépassait d'une tête et il était recouvert de piercing. On s'asseyait l'un à côté de l'autre dans la plupart des cours. Il m'aidait à tricher en maths. Et en français. En bio aussi, de temps en temps. Il était zarbi à sa manière, mais je savais que je pouvais compter sur sa discrétion. Il parlait beaucoup de sexe -à tel point qu'il était évident qu'il ne l'avait jamais fait.
 
- Et tu me demandes mon avis ! S'indigna-t-il. Je le crois pas..
 
Nous étions dans sa chambre à l'étage. Au-dessus de mon lit, j'avais un drapeau des Crocus de Saberthoot, entouré des souches de tickets pour les matchs auxquels j'avais assisté, et deux tableaux grand format des résultats de la Coupe du Monde. Depuis mes huit ans, une lampe en forme de demi-ballon de foot occupait ma table de nuit, et je n'avais pas encore pris la peine de m'en débarrasser.
Quant à Gadjil, un poster en taille réelle d'un mannequin à gros nichons couvrait la porte de son armoire.
 
- Même des bonnes s½urs enragées n'arriveraient pas à me dissuader de voir une fille qui m'aurait promis que ce serait Le Grand Soir.
- Mais, et si c'était vrai ? Argumentai-je. Mettons que Lucy et moi, on le fait ce soir, et que demain je foire le match ? Que je marque pas ? Et si on perd la finale à cause moi ?
- Je vois pas comment ce serait possible. Des footeux qui refusent de baiser ? Allez, c'est sûrement un mythe.
- Un mythe ? De quoi tu parles ?
- Tu sais bien, du genre: tu ne peux pas mettre un fille en cloque si tu le fais debout. Ou: les grosses prennent davantage leur pied.
- Mr. Makarof dit que c'est pareil pour les boxeurs. Ils refusent de coucher avant de monter sur le ring.
- Ah ouais, j'ai entendu ça plein de fois. Tout le monde sait que c'est vrai.
- Alors pourquoi pas les footballeurs ?
- Réfléchis: un boxeur, il est tout seul, non ? Et il doit être assez en colère pour latter le mec en face. Mais, un footballeur, pourquoi il aurait besoin d'être vénère ? Et puis c'est qu'un joueur dans l'équipe. Qu'est ce que ça peut faire qu'il se soit envoyé en l'air la veille et n'ait pas trop la forme ? Il y aura toujours au moins six ou sept gars bien frais. Et ils peuvent mettre quelques buts, eux.
- Pas dans notre équipe. Je t'ai dit que je suis le seul à avoir marqué lors des huit derniers matchs ?
- À peu près chaque fois qu'on se cause, ouais... Alors ne couche pas avec Lucy, si ça te rassure. Mais tu te sentiras tout con si tu le fais pas et, du coup, tu perdras quand même demain.
- Mais, si ça se trouve, c'est notre seule chance de le faire. La tante de sa mère est super malade ou je ne sais quoi, et du coup ses parents sont partis dans le Sud pour lui rendre visite. La maison est à nous toute la nuit.
- Alors vas-y, couche avec elle. Mais tu te sentiras nul si tu te chies dessus au match et que l'équipe perd.

Je le foudroyai du regard. Il me fit un grand sourire.
Je vérifiai l'heure.
 
- Je suis censé être chez elle dans une heure.
- Tu veux que j'y aille à ta place ? Je peux porter un masque de Natsu Dragneel et parler avec un accent snob.
- Super, merci. Merci pour ton aide.
- Regarde le bon côté des choses: après avoir vu ton pif, elle ne voudra peut-être plus baiser avec toi. Problème réglé.
 
Il y avait un petit miroir près de son lit. Je le pris, et mon reflet m'arracha une grimace. Je me laissai glisser au sol, dos contre le mur.
 
- Quant est-ce que c'est devenu compliqué ?
- Qu'est-ce qui est devenu compliqué ?
- Certains trucs. Il y a deux ans, ce qui m'importait, c'était le foot, et voilà tout, le reste, je m'en fichais. Et tout le monde me trouvait génial parce que je marquais des buts. Mais ça ne suffit plus, hein ? Maintenant, pour se faire bien voir, il faut aussi avoir une copine -et un canon, pas un boudin. Et elle ne doit pas être frigide, il faut qu'elle te laisse la sauter. Parce qu'on ne peut pas être populaire et puceau. Enfin, mince, qui a inventé toutes ces règles, d'un coup ?
- Et depuis quand t'es devenu intello ? ...Mais t'es pas puceau, si ? Tu m'as dit que t'avais perdu ta virginité avec cette fille de ton ancien bahut. Elle s'appelait comment déjà ?
 
Il me prenait de cour. J'essayai de hocher la tête tout en haussant les épaules. Impossible de me souvenir du prénom que j'avais sorti.
 
- Ouais. Ouais, elle... Mais...
- Je le savais ! Espèce de mytho ! T'es toujours puceau !
- Toi aussi.
- Attend, on parle de toi ou de moi, là ? C'est toi qui te prend la tête, non ? Je commençais à manger quand tu t'es amené, tout chamboulé et virginal, implorant mon aide.
- Ouais, et je suis tellement content de t'avoir choisi pour me donner des conseils...
- Maintenant la soluce saute aux yeux, pourtant. Tu dois te dépuceler, Natsu. Et je sais que la moitié du lycée voudrait le faire avec Lucy Heartifilia. Et l'autre moitié... ce sont des filles !
 
C'était bien l'enjeu. Lucy était l'enjeu.
Je ne pouvais pas prétendre avoir réservé ma première fois pour quelqu'un en particulier. J'avais essayé de le faire avec quelques filles par le passé, mais elles avaient toujours sifflé la fin du match avant même que je n'approche la surface de réparation (personne ne critique cette phrase, ok ?! >w<)
Mais Lucy et moi, on était maintenant ensemble depuis deux mois. Elle était fantastique, belle, drôle, sexy à mort. Je lui avait dit que je l'aimais.
 
- T'as des capotes ? Me demanda Gadjil.
- Ouais, j'en ai piqué une à mon frère.
- Une seule ?
 
Il fouilla dans son tiroir et en ressortis une petite boite qu'il me donna.
 
- Tu me rembourseras la semaine prochaine, quand t'auras l'occasion.
- Mais pourquoi tu as des capotes, toi, d'ailleurs ?
- L'entraînement.

 


[ ... ]


 
Je fis le grand tour pour aller jusqu'à chez Lucy. Le temps s'était refroidi, mais au moins il ne pleuvait plus. J'avais envoyé un sms à ma mère, lui disant que le bus était arrivé à destination, mais que la maison d'hôte était un peu minable. Le match du lendemain aurait lieu du côté de Hells, et j'avais menti en prétendant que nous y passions la nuit plutôt que de faire le trajet tôt le matin. J'aurais peut-être dû me sentir davantage coupable de mentir à ma mère qu'à Mr. Makarof, mais comme tout semblait sens dessus dessous ces temps-ci, qu'est-ce que ça pouvait faire ?
 
Il faisait noir, et il y avait de la lumière dans le salon de Lucy, qui donnait sur la rue. Et aussi dans sa chambre, à l'étage.
Je refis le tour de pâté de maisons.
On n'était pas obligé de baiser, si ? Les trucs qu'on faisait c'était déjà super. J'avais l'impression de m'enfoncer dans un sol doux et velouté. Comme si j'avais des poids chauds dans le ventre, qui m'entraînaient de plus en plus profond. Pourquoi aller plus loin ?
Parce que ce serait sûrement cent fois mieux.
Aussi bon que de gagner la finale ?
Des tas d'élèves et de professeurs du lycée assisteraient au match. Quelle excitation, quelle exaltation, et ces rugissements poussées du fond des tripes, poings serrés, chaque fois que le ballon explose le filet.
Et si on gagne.. quelle fête !
Et si on pouvait gagner. Ah ! Ça oui. On savait qu'on en était capable.
Mais le fait d'être puceau me pesait, comme si je portais une ancre autour du cou, qui m'empêchait de grandir, de devenir adulte.
Je ne voulais plus mentir à propos de filles de mon ancien lycée. Je voulais pouvoir me tenir au côté de Sting Eucliffe dans les douches sans me sentir intimidé. Je voulais dire «je t'aime» à Lucy de plein de façons différentes. Je devais peut-être arrêter de faire le gamin sur le terrain de foot. Lucy représentait peut-être l'avenir. Être avec elle, c'était devenir adulte.
Peut-être que devenir adulte, c'était une question de «peut-être». Je ne m'en sortais pas. Et j'avais froid.
 
Je finis par taper à la porte de Lucy, puis reculai un peu pour ne pas être en pleine lumière, essayant de garder mon nez dans l'ombre le plus possible. Et je songeai alors que je devrais peut-être la laisser trancher sur ce qui se passerait. Si elle avait autant d'importance que je le prétendais, cette décision lui revenait sûrement.
Ça semblait être une bonne idée. Oui. Je donne le choix à Lucy.
Elle ouvrit la porte et passa la tête par l'entrebâillement, tout sourire. Super belle. Époustouflante. Elle se pencha, encore à moitié dissimulée: elle portait un maillot de l'équipe.
Bon, voilà. Pour un signe, c'est un signe: foot toujours. Objectif: big match.
 
- Ça te va bien.
 
Je m'approchai pour la prendre dans mes bras.
Elle se montra alors en entier. En bas, elle ne portait qu'un fine culotte noire. Et ses jambes étaient si longues, si douces et si magnifiques.
Je clignais des yeux. Mon sourire se tordit un peu. J'avais les bras tendus comme un idiot.
   Là, elle ne m'aidait vraiment pas..!




 
 
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Yo ! C'est le 9 mois du Blog !!
Je suis tellement fière de moi, c'est la première fois que je sors un 0.S à la date indiquée  :')
Pour l'inspiration, tout est venu d'un extrait d'un livre de Keith Gray.
Un o.S KannaxLucy se créer :3
Avant de m'asperger de question: non, il n'y aura pas de suite car je fais travaillé l'imagination de mes lecteurs.

A votre avis, comment se déroule la fin ? 
Une grande amie à moi (et accessoirement ma correctrice) vient d'écrire une suite de cet o.S: ici !

o.S corrigée le 16.04.14

Nbr pages Open Office: 10
Nbr de caractères / mots: 21 138 / 3839

Tags : O.S (One Shot) - NALU POWAAAAA !!!!! ♥ - 9 mois du blog! - Fairy Tail ♥.

O.S: Quand Dieu est contre toi 21/09/2014

 

 
Quand Dieu est contre toi.


C'était une journée de merde. Lucy, depuis son réveil, s'était répétée cette phrase toutes les 35 secondes. Il semblerait qu'un Dieu ou qui que ce soit se trouvant au dessus d'elle semblait lui en vouloir pour quelque chose, mais quoi ? Elle ne le savait pas, mais ce fichu Dieu semblait s'amuser aujourd'hui à lui lancer toute la malchance qu'il avait sous la main sur le visage pour une raison quelconque. Lui avait-elle fait du mal dans une vie antérieur ? Elle avait toujours été une enfant très polie et toujours souriante, elle avait pleins d'amis et un salaire qui lui permettait de payer son loyer à temps.

Pour commencer la journée, elle avait lourdement chuté de son lit.
Ce n'était pas aussi dramatique que ça, mais après avoir passé une semaine à se prendre des murs, des portes, trébucher sur les moindres petites fissures de sa rue pour, au final, finir tous les soirs dans le canal qui se trouvait à côté de chez elle, s'en était assez. Elle en avait marre. Alors pour le bien de sa propre personne, elle s'était promis de ne plus bouger d'où elle se trouvait, c'est à dire de son tabouret fétiche dans la célèbre guilde Fairy Tail. Sa tête était penchée en arrière, faisant planer de tout leurs longs ses cheveux blond. Ses yeux fermés faisaient penser qu'elle dormait ainsi, sur place, mais la raison était tout autre. Dés qu'elle avait franchi la porte de sa guilde, un félin bleu avec des ailes blanches s'était jeté sur sa gorge, lui donnant au passage un coup de queue dans ses yeux chocolats. Depuis, elle n'arrivait plus à les ouvrir sans que ça ne lui pique affreusement.
Alors elle ne bougeait plus, et c'était bien mieux ainsi.

« Lucy, que fais-tu ? »

Une voix masculine qu'elle connaissait parfaitement s'était infiltrée dans ses oreilles à un décibel très élevé. Il ne pouvait pas parler moins fort ce crétin ? Vu la chaleur qu'y s'était introduit d'un seul coup dans son être, elle pouvait très facilement devinée que son nakama, Natsu, se tenait debout juste derrière elle. D'ailleurs, elle pouvait sentir derrière sa tête le torse robuste de celui-ci et sur son visage pointé vers le plafond sa respiration chaude.

« Tu dors d'une façon très bizarre aujourd'hui. »

Papillonnant des paupières, elle ouvrit en grand ses yeux bruns, ne sentant plus la douleur lui bruler les prunelles. Et comme elle l'avait pensé, elle vit le visage de Natsu apparaître au-dessus du sien, mais dans l'autre sens, à l'envers. Ses prunelles émeraudes étaient plongées dans les siennes, la faisant quelque peu rougir de cette proximité.

« Je ne peux pas bouger. Je suis morte, allez faire une mission sans moi, Natsu. Elle soupira dramatiquement et fis un geste las de la main qu'elle laissa retomber. C'est la fin. »

Il se mit à rire doucement, lui donnant un air très mignon du point de vue de Lucy. Elle esquissa un léger sourire sur ses lèvres douces et pulpeuses. Après seulement quelques minutes avec sa présence auprès d'elle, elle se sentait mieux.

« Je peux arranger ça, Luce », lui dit-il d'une voix amusée.

Et sans qu'elle ne puisse ajouter quelque chose, il pressa ses lèvres contre celle de sa coéquipière. C'était un baiser étrange pour Lucy, vu que leurs têtes étaient à l'envers ce qui lui faisant voir la gorge de celui-ci, alors que lui avait une vue plongeante sur son décolleté (mais aussi car c'était son premier baiser). Le baiser ne dura que quelques secondes avant que Natsu ne recule, un grand sourire enfantin sur ses lèvres et qu'il passa ses bras sur son ventre pour la presser contre son torse, camouflant ensuite sa tête dans le cou de la mage stellaire.
Lucy pouvait sentir derrière elle la chaleur que dégageait le corps de Natsu, elle se mit à rougir brusquement et à se cacher le visage avec ses bras tout en poussant un léger cris après la surprise passé. Bordel, quelle journée !

 

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